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lundi 17 mars 2025

Ressenti et interprétation

 Aujourd'hui j'aimerais aborder un sujet assez compliqué, en tout cas pour moi. En effet, j'ai souvent l'impression que je ne m'exprime pas assez clairement, et que de ce fait les autres, soit me comprennent mal, soit ne m'écoutent même pas.

Et il y a même pire, en parlant de compliqué, c'est que moi-même je ressens les mots par moment comme étant différents de leur définition ou intention première. Mais qui suis-je pour prétendre que la définition officielle ou l'interprétation commune seraient fausses?

Pourtant c'est ainsi, et je ne peux rien y faire, surtout si je ne trouve pas d'autres mots pour en améliorer la compréhension

Les mots qui m'intéressent aujourd'hui sont : complément et comblement.

Bien évidemment nous les voyons ici comme des mots qui se prêtent bien selon moi à la relation de couple. 

Sauf que de nos jours, de plus en plus de gens ont de grandes difficultés avec cette idée qu'une personne serait le complément d'une autre, ou encore que quelqu'un vienne combler ce qu'un autre sentirait comme un vide à combler. 

Il existe de ce fait chez certains de grandes réactions, qui toutes se dirigent puissamment en direction d'une opposition totale face à quelqu'un qui viendrait prétendre l'inverse.

D'ailleurs dans bien des écoles du mieux-être humain, il est dit que chacun doit se compléter lui-même pour devenir pleinement heureux, l'autre ne devenant du coup qu'un partenaire de jeu potentiel, mais surtout pas un outil ou un moyen de parvenir à sa complétude personnelle.

Alors moi de mon côté, j'aimerais déjà signaler le fait que soit nous parlons de couple, soit nous parlons de développement personnel et individuel. Nous ne pouvons pas aborder une thématique de couple en pensant à notre individualité. Sinon nous aurions probablement pas compris quelque chose. 

Je ne vais pas faire une thérapie de couple si la seule chose qui m'intéresse, se limite à ma personne. 

C'est important comprenez-le bien.

Au niveau individuel, c'est tout à fait vrai qu'il est essentiel de ne pas se tromper. Il est important de se combler par nos bonnes attitudes et sentiments envers nous-mêmes, et ne pas confondre avec le fameux "faire"!!! Autrement dit quand on cherche par des moyens extérieurs à se combler de cette absence d'égard à notre encontre.

Nous constatons donc aussi une différence notable entre complément et comblement. 

Mais si nous venons à parler d'un couple, qui est tout de même censé représenter une entité à part, c'est-à-dire deux personnes avec deux univers différents, qui décident de s'unir, ce qui revient à dire, qu'à eux deux, ils formeront une troisième entité qui est le couple, donc deux personnes et trois univers. 

Quand on considère le couple à partir de ce point de vue, il devient facile de comprendre et d'accepter que chacun, vient à compléter à sa manière cette troisième entité. 

S'il n'y a pas de complément, cela signifie qu'une personne n'a pas compris l'enjeu du couple, et est au fond bloquée dans son individualité ou confrontée à des peurs qui l'en empêchent. 

Mais bien souvent cela est aussi dû à un entêtement :"Du genre je ne veux pas compléter quiconque, et je ne veux pas que quiconque me complète !!!"

Ceci étant dû au fait qu'à la place de voir à partir du point de vue commun, elle le voit uniquement à partir de son point de vue individualiste et forcément blessé. 

Pat Le Verdoyant 



dimanche 16 mars 2025

Couples et traumatismes...

 Peut-être qu'il existe des couples dans lesquels les traumatismes ne ressortent pas, peut-être même Existe-t-il des personnes sans traumatisme, ou du moins sans traumatisme grave, ou encore des personnes qui ont pu transcender leurs traumatismes.

Toujours est-il que l'on peut très bien vivre en couple, tout en ayant encore des traumatismes à dépasser. L'un n'est pas incompatible avec l'autre.

D'ailleurs bien des personnes ont tellement enfouie leurs traumatismes, qu'ils ne se souviennent presque pas de leur existence. Je dis cela en toute bienveillance et grand respect. Ce n'est pas quelque chose que l'on maîtrise ou contrôle, sauf que le ou les traumatismes, eux nous contrôlent, même si l'on s'en souvient pas. 

Alors pourquoi je vous en parle ce soir ?

En fait je vous en parle parce que comme je l'ai laissé entendre, les traumatismes sont inscrit dans notre corps, tout comme certains événements de nos vies, ayant laissé des blessures parfois indélébiles, conditionnent notre façon de penser ou de nous comporter, les traumatismes gouvernent indirectement notre façon d'être.

Souvent cela n'est pas gênant à proprement parler, dans le sens que nous nous entourons le plus souvent de personnes qui nous ressemblent. 

Sauf qu'au fur et à mesure que l'on prend de l'âge, il est plus que probable qu'au fond de nous, quelque chose nous invite à davantage de conscience. Dans le sens qu'il peut tout de même devenir lassant de toujours tomber sur des partenaires qui tôt ou tard nous blessent, nous laissent tomber ou que nous devons quitter pour notre intégrité. Intégrité qui n'en est pas toujours une...

Parfois aussi nous sommes simplement confrontés aux échecs, aux frustrations ou encore à la solitude, voire à des problèmes de santé, ou une baisse importante de notre élan de vie. Nous tombons dans un constat maussade de la vie, des critiques incessantes ou encore le besoin impératif de nous battre contre ceci ou cela. 

À vrai dire bien des choses peuvent se régler autrement. Notamment en prenant soin de nous-mêmes. 

Malheureusement de nos jours nous croyons à tort qu'il suffit de "faire", pour être heureux, et de moins en moins de personnes réalisent que si elles ne faisaient plus rien, elles seraient désespérément vides. Alors qu'en vérité nous devrions être bien, même sans rien faire. 

Mais au-delà de cela, nous parlions du couple, et là bien d'autres choses se jouent. Une grande majorité de personnes, en tout cas c'est mon avis, choisissent un partenaire, soit pour ne rien faire de concret face à leur évolution personnelle, c'est pour ainsi dire le modèle classique du contentement, soit elles choisissent un partenaire avec lequel, elles seront sûres de ne pas activer d'anciennes blessures, soit elles choisissent quelqu'un avec qui la distraction sera garantie, mais au fond cela signifie en premier lieu qu'elles n'auront surtout aucune occasion d'être dans l'absence de "faire", et enfin il y a aussi beaucoup de personnes qui choisiront précisément un bourreau, mais en étant toutefois convaincues que ce partenaire correspond à 100% à leurs critères supposés. Il y aura bien évidemment aussi des partenaires qu'elles croiseront, qui seront plus soutenant, et qui pourraient les soutenir dans ce travail de réappropriation de leur processus d'individuation, sauf qu'elles s'en rendront rarement compte.

Bref, tout ceci pour vous dire, qu'un partenaire sera toujours le reflet de quelque chose en vous. Toute la différence provenant du fait, que parfois ce sont de belles choses et parfois ce sont de moins belles. Parfois ce sera juste le reflet de notre renoncement ou de notre paresse, et d'autrefois ce sera le reflet de notre entêtement à ne pas vouloir comprendre...etc.

Au sein des traumatismes, il est bon de savoir que certains traumatismes se complètent quelque part, c'est-à-dire que les partenaires ont des traumatismes qui se situent si je puis dire à un niveau plus ou moins équivalent, mais que chacun y réagit de façon fondamentalement opposée, permettant ainsi comme une sorte de cohérence, qui donneraient un semblant d'harmonie dans le couple, à titre d'exemple une personne hyper jalouse trouverait quelque part une forme de compromis auprès d'une autre personne fortement soumise ou avec un grand manque de confiance en elle. Mais bien d'autres cas existent. Beaucoup seront tentés d'appeler cela de la compatibilité. Tout comme être avec un partenaire avec des symptômes similaires pourraient laisser croire à une compatibilité, sauf qu'elle ne pourra exister à long terme. 

Bon je ne vais pas vous détailler toutes les possibilités, car l'important est que vous puissiez comprendre l'intérêt de travailler sur vous pour pouvoir vivre une vie plus sereine, et aussi d'être en mesure de comprendre pourquoi vous attirez ou êtes attiré par des profils qui au fond ne sont pas du tout compatibles à longs termes avec vous. 

Je sais que de nos jours, les gens préfèrent parler de polyamour ou encore des avantages de ne plus s' attacher à quiconque. Sauf qu'en vérité tout ceci ne sont que des subterfuges de l'ego qui pour sa survie, inventent de nouveaux concepts, mais qui d'ici à quelques années s'avéreront tout aussi inefficaces que des concepts qui aujourd'hui sont dépassés et lourdement critiqués par la nouvelle génération hyper réactive.

Pat Le Verdoyant 



samedi 15 mars 2025

La bonne nouvelle...

 J'aimerais ajouter un constat important à mon précédent propos.

Vu que je parlais des croyances auxquelles nous sommes attachés, il me semble essentiel de souligner le fait, qu'à prime abord certains pourraient croire que le travail sur soi équivaut à un renoncement total de leurs croyances. Sauf que cela n'est pas précisément le cas.

Je m'explique, peu importe la croyance, quand on choisit ou se soumet à une croyance x, pour de fausses raisons ou du moins des raisons justes mais induites par la présence de blessures ou de souffrances diverses, c'est un peu comme si on se mettait un tonneau sur la tête et le corps.

Voilà pourquoi je préfère dire et croire qu'en choisissant une croyance avec une conscience éclairée et surtout en ayant transcendé ses blessures et ses traumas, tout prendra une autre couleur, une autre intensité et une dimension très différente. 

Néanmoins le choix vous appartient. À titre d'exemple, préférez vous croire au Père Noël, ou préférez vous renier Noël pour son aspect commercial, ou souhaitez vous plutôt vous souvenir de la naissance du Christ ?

Personnellement ce que je vous exposé, serait plutôt de vous souvenir en ces jours de Noël, de l'importance de partager des moments privilégiés avec ceux que nous aimons, mais aussi avec ceux qui sont de notre sang. Je suis tout à fait d'accord pour dire qu'il est important de le faire au quotidien, sauf que la réalité démontre que cela est rarement le cas pour bon nombre de personnes. Voilà pourquoi je crois que notre état, je parle d'un état "guéri", est la seule garantie de relations saines à valeur fortement ajoutée et qui en plus bénéficieront de notre bon discernement et de la meilleure bienveillance possible.

C'est cela qui permettra un avenir meilleur pour nos descendants. 

Pat Le Verdoyant 



De l'importance de la notion de choix..

 Nous faisons tous des choix dans la vie.

Chaque choix peut être différent, dans le sens, qu'il y a les choix conscients et inconscients, mais il y a aussi les choix par plaisir, par contrainte, par manque d'autre choix ou encore ceux faits pour ne plus souffrir ou ne plus subir. 

Ceci traduit donc une grande disparité dans les raisons qui nous motivent, mais qui en parallèle nous donnent également des indications sur ce qui au fond de nous sommeille ou est ignoré, refoulé. Car la personne ou la situation provoquant le choix, n'est que très partiellement la raison initiale, ni même la véritable source du possible conflit intérieur.

Même si fondamentalement nous sommes libres de nos choix, nous le sommes rarement en vérité, face aux raisons et à la source initiale de ce que nous fuyons ou voulons à tout prix éviter. 

Ainsi, au-delà de l'impression de liberté que nous offrent parfois nos choix, il est essentiel de considérer ce qui nous a blessé ou heurté en amont de nos choix.

Car ce qui nous est apparu comme intolérable, ou comme source de conflit ou de souffrance, cache le plus souvent bien d'autres raisons. Même si nous avons pris l'habitude de leur coller une image qui nous arrange, cette image est en lien avec d'autres événements, qui eux-mêmes peuvent être en lien avec d'autres causes encore plus anciennes, et qui nous auront poussé à un fonctionnement type, pour notre survie ou notre sauvegarde.

Découvrir tout ceci, peut être un travail de longue haleine, qui nécessite non seulement un accompagnement bienveillant, mais surtout un engagement de notre part, qui peut dans certains cas aussi remettre en question les croyances auxquelles nous nous sommes attachées.

Pourtant ce n'est qu'en acceptant un tel travail que nous nous offrons la possibilité d'une vraie liberté, qui ne dépendra plus, ni d'autres personnes ni d'une situation particulière.

Si je puis me permettre une affirmation : " Je dirais que le fait de travailler sur soi, ne change en rien qui nous sommes, mais permet de changer des comportements qui en vérité nous desservent."

Pat Le Verdoyant 



mercredi 12 mars 2025

Une idée sur la cohérence...

 Je me demandais aujourd'hui en quelle mesure la cohérence était importante ou pas ?

Je me pose cette question en sachant quelque part à quel point cela semble pour moi primordial d'être dans cette cohérence, et aussi bien sûr en opposition à l'incohérence que je n'aime guère. Pourtant je sais aussi que bien souvent les choses qui s'opposent, reposent également sur une même tendance, l'un n'excluant nullement l'autre. Autrement dit, ce n'est pas parce qu'on attache de l'importance à la cohérence qu'on n'est pas pour autant bien souvent dans l'incohérence. 

Néanmoins là n'est pas l'intention de ma réflexion. 

En fait, je pensais davantage au côté structure mentale et probablement rigide, résidant dans un attachement à ce qui paraîtrait cohérent. 

Ne court-on pas le risque à trop vouloir considérer la cohérence, de simplement passer à côté de ce qui ferait réellement sens à notre vie ?

Je le dis avec d'autant plus de ferveur qu'il paraîtrait que c'est à partir du chaos que la créativité deviendrait possible. Sauf que le chaos n'est ni de la cohérence et encore moins de l'incohérence.

C'est une déstructuration interne mais qui n'affecte en rien la structure de base, si toutefois celle-ci existe. En tout cas je le suppose. Alors que la cohérence nait davantage d'un certain contrôle voire d'une alliance avec certaines formes de croyances. Je dirais que c'est une structuration à laquelle croit l'ego, ou du moins le faux-moi. Voyant de la sécurité, là où il n'existe en vérité que faux-semblants. Peut-être est-ce difficile à comprendre, mais là où règne une cohérence mentale, règne aussi la confusion ou le manque de travail ou le travail partiel sur soi, qui trouve un moyen de s'exprimer de plus bel. Ici il s'agit de bien saisir que le chaos n'est en aucun cas ni de l'incohérence ni de la confusion.

Le chaos est la traduction de la déconstruction des structures figées et rigides, qui furent mises en place, pour la sauvegarde et la survie de notre être, en réponse directe à des blessures et des traumatismes.

La nouveauté ne pourra surgir qu'après. Car tout ce qui surgira tant que les structures egotiques sont en place, ne sera quelque part que la même chose dans une teinte et une forme différentes. 

L'acceptation n'est pas encore de l'amour. Pour que celui-ci devienne réellement inconditionnel, il est impératif que les structures mentales liées aux symptômes aient été dissolues.

Pat Le Verdoyant 



mardi 11 mars 2025

Comment un thérapeute va-t-il vous aider ?

 Je constate que c'est une interrogation que nombreuses personnes se posent...

Comme je le disais déjà, il est impossible de nommer tous les cas de figure existants, car chaque patient, chaque consultant est différent. 

Néanmoins nous pouvons dire que le milieu dans lequel nous avons grandi, et l'éducation autant familiale que societale, ainsi que l'environnement en tant que reflet du collectif, ont un impact certain sur la personne que nous sommes devenue.

Selon notre perception propre, liée à la façon dont nous avons vécu chaque situation, et les besoins spécifiques et les manques que nous avons ressenti, nous nous sommes construits avec un certain nombre de croyances, de blocages, d'armures de protection et bien sûr une ou des réponses spécifiques, nous garantissant notre survie. Ceci s'appelle généralement : le personnage ou encore le faux-moi.

À côté de la construction de ce personnage, il y a aussi des parties de nous-mêmes qui ont été refoulé, ignoré ou rejeté. Ces parties, bien que non reconnues officiellement par nous, agissent néanmoins de façon sous-jacente. Ce sont elles qui peuvent par exemple nous faire dérailler, ou encore nous encourager à voir uniquement les défauts d'une autre personne, sans réaliser que nous portons le même défaut. 

Le résultat de ces états d'être, nous met en déséquilibre ou même en conflit intérieur. Il fait de nous des personnes très contrôlantes, ou alors peu confiantes en nous-mêmes. 

Tout ceci se reflétant également autour de nous, dans les personnes ou les situations que nous vivons. 

Le thérapeute est de ce fait la personne qui nous permettra de nous accompagner à travers ces différentes étapes, afin de mettre en lumière les comportements automatiques, les évitements, les sabotages...etc.

Le thérapeute utilise un ensemble de méthodes, outils et moyens, vous permettant peu à peu de rendre tout ceci conscient. 

Selon votre cas, vous apprendrez progressivement à lâcher des excès de contrôle, comprendre l'importance d'être à l'écoute de vos sensations, de vos émotions et même de vos pensées.

Selon votre cas, vous aurez l'occasion de réparer, ou du moins de pardonner des faits passés que vous n'étiez pas en mesure d'accueillir autrement que vous l'avez fait. 

Selon votre cas, vous apprendrez à mieux cerner vos besoins, à vous affirmer, et aussi à dire "non" à ce que vous ne voulez pas. Sauf que contrairement à d'autres méthodes, les méthodes corporelles vous permettent de dire un "non" qui ne se limite pas juste à la tête, car vous allez l'intégrer jusqu'au moment où vous le ressentirez dans vos tripes et dans votre cœur.

L'objectif premier vous appartient bien sûr, mais quand vous faites ce travail consciencieusement et avec implication, vous apprendrez à vous équilibrer, la finalité si je puis dire en sera la meilleure harmonisation possible de la globalité de votre être.

Voilà ce que peut vous apporter un travail thérapeutique. 

Pat Le Verdoyant 



Un mot et de multiples causes..

 Vu que je parlais précédemment de traumatisme, il m'a semblé important de dire que bien souvent nous ignorons totalement l'existence de certains traumatismes. Le réflexe bien connu de bien des gens, étant de dire qu'ils n'ont pas besoin de thérapie car ils ne sont pas malades, et encore moins traumatisés.

C'est tout à fait normal de réagir ainsi. Sauf qu'à titre d'exemple, le simple fait d'être né, présente déjà un trauma en soi. 

D'autres traumas existent, même si nous ne les percevons pas comme tel.

Bien souvent, il arrive même que des traumatismes surgissant pendant une thérapie, gênent le consultant, jusqu'à décider de cesser la thérapie. Là encore une fois c'est un réflexe normal. 

Cependant toutes ces choses que nous préférons ignorer voire rejeter en arrière plan, continuent à grandement influencer nos vies. 

Peut-être est-ce en raison de certains de ces traumatismes ou simplement blessures oubliées, que nous ne parvenons pas à être pleinement satisfait de notre vie ? Peut-être est ce en raison de cela que nous ne trouvons pas d'Amour durable ? Etc, etc...

Le travail thérapeutique ne s'impose pas que pour les abus, les viols ou les violences, il s'avère essentiel dans tout ce qui à un moment ou un autre a été refoulé, dédramatisé, ou invité à l'oubli.

Voilà j'espère que ces informations supplémentaires vous auront donné l'envie de découvrir en quoi cela est important pour vous, et surtout de découvrir les superbes outils qui existent de nos jours, pour vous sortir de l'impasse, qui vous a laissé croire qu'aucune solution existe pour vous. 

Pat Le Verdoyant 



Sacré moi....

 Non, non, n'allez pas croire que je me lance des fleurs en disant cela...   Mais je vois que je ne suis pas très fiable pour alimenter ...