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mercredi 16 avril 2025

Mention spéciale...

 Bon je m'imagine que j'en ai davantage besoin que lui, mais je le fais quand même...

Pas pour moi, mais pour vous. 

Ce soir, alors qu'il y a quelques jours en arrière j'avais déjà parlé de lui, j'aimerais tout particulièrement vous inviter à écouter ou lire les propos de Patrick Burensteinas, un alchimiste des temps modernes. 

Bien évidemment je ne le connais pas personnellement, mais je trouve que tout ce que j'entends et écoute de lui, et aussi ce que je lis, est d'un précieux enseignement. Je suppose qu'il n'aimerait pas ce mot, alors disons que ses propos sont une lanterne sur mon chemin. 

Comme il l'explique lui-même, l'éclairage ne fournit pas nécessairement le chemin, mais il permet de ne pas se décourager, et aussi de voir à temps ce qui peut représenter un obstacle. 

Quoiqu'il en soit je trouve ses paroles d'une belle ressource pour les vrais chercheurs. 

Alors je terminerais cette publication en disant :

"Le chemin, bien qu'il nous semble toujours nécessaire d'avancer, est bien souvent aussi à mettre en lien avec notre capacité à bien vouloir nous tourner en arrière."

Je le dis peut-être avec des mots à moi un quelque peu maladroits, mais cela traduit surtout le fait que la lumière que nous cherchons n'est pas forcément ni réellement d'ailleurs au-devant de nous, car elle est en premier à l'intérieur. Donc se tourner en arrière, c'est aussi bien la confirmation qu'il s'agit de regarder en soi, que la possibilité que cette lumière, nous l'avons déjà croisé, sauf que pour beaucoup, il faut aller très loin pour la trouver, pour au final se rendre compte un jour qu'elle était à notre portée de là où nous sommes partis.

Pat Le Verdoyant 



dimanche 13 avril 2025

La vie est un choix...

Il me semble que j'évoque souvent le thème du choix?!!

Et je continue ce soir, avec ce petit message. 

Ne doutons pas de ce choix. Même si ce qui nous est arrivé ou ce qui nous arrive ne semble pas aller dans notre direction. 

Peut-être avons-nous loupé un coche précédemment ? Peut-être y-a-il quelque chose que nous ne voulons entendre, ressentir ou voir ?

Il n'y a dans le principe de la vie aucune malveillance, nous souffrons ou on nous fait souffrir, uniquement parce qu'il y a une incompréhension, une frustration et une grande souffrance qui se cache derrière. Parfois cela dure depuis tellement longtemps qu'il paraît hasardeux de dire pourquoi ou comment on en est arrivé là. Et si ce n'est pas vous, alors ce sera l'autre, mais cela ne change rien au fait, que ce sont des souffrances, des traumatismes et des incompréhensions qui n'ont pas pu être exprimé à temps, pour qu'ils puissent s'évacuer. Et après cela devient des bombes à retardement, dont la seule vocation est d'exploser, tôt ou tard.

Bien sûr qu'il est bon et probablement grand temps de s'en occuper, mais en parallèle il vous faudra faire un choix. 

Une vie est possible au-delà de la souffrance, mais si vous ne la choisissez pas, personne ne fera le choix à votre place.

Oui c'est dur, et même très dure, parfois, mais le choix demeure immuable. 

Alors souhaitez-vous poursuivre comme si de rien était, et un jour devoir affronter encore pire ? Ou décidez-vous d'honorer la vie, car je me répète, la vie elle ne veut que votre bien. Et si vous n'y croyez pas, alors osez jeter un œil dans la nature autour de vous. Trouvez-vous que celle-ci en veut à quiconque, alors que nous humains faisons tout pour la détruire ?

Si un jour elle était détruite, ce n'est que par la faute de notre insistance et de notre refus de comprendre, que la vie est généreuse envers nous. Les humains ne le sont pas, c'est évident. Mais il ne s'agit pas de tous les humains. Et le fait de vouloir poursuivre dans la souffrance, c'est aussi un refus d'être disposé à voir les choses autrement. 

Pat Le Verdoyant 



mardi 8 avril 2025

Chercher l'unité sinon c'est l'état de séparation qui vous trouvera...

 "Tu ne crois pas si bien dire..."

(injonction à moi-même)


Un certain nombre parmi vous a déjà compris que le plus important dans la vie, est de chercher l'unité en toutes choses.

Sauf que voilà, les embûches sont nombreuses, autant d'ailleurs que les fausses pistes... 

Alors comment faire quand on voit que le monde est tel qu'il est ?

Quelque part je dirais qu'il faut mettre de l'amour là où il n'y en a pas encore, là où il n'y en a plus et aussi là où il a été bafoué. 

Sauf que là aussi cela semble bien difficile, comment mettre de l'amour dans une situation ou envers quelqu'un, alors qu'au fond, cette situation ou ce quelqu'un nous horripile ?


Il est vrai, nous réservons l'amour presque exclusivement à ce qui nous va droit au cœur, ou du moins à ce que notre cœur convoite , ou encore à ce qui est acceptable de par nos valeurs et idéaux. 

Ainsi je dirais, si l'Amour n'est pas envisageable de suite, alors mettons-y au moins de l'indulgence. En nous plaçant toutefois dans une position d'acceptation et d'égalité, et non pas une position de "sachant", qui du haut de sa connaissance se montrerait tolérant.

J'aimerais vous donner à ce titre un exemple concret, d'une situation à laquelle j'ai assisté il y a quelques jours. A la caisse d'un supermarché, une mamie était juste devant moi, en train de passer, quand elle reçut un coup de fil, qu'elle décrocha. Au moment de devoir payer, elle semblait dépassée par le fait de devoir compter sa monnaie, tout en expliquant à la personne à l'autre bout du fil qu'il valait mieux qu'elle raccroche. Cette situation m'a fait rire intérieurement, car je me suis dit que la dépendance aux portables, n'était plus que juste un problème de jeunesse. Sauf que pendant ce temps la personne qui était derrière moi, manifestait des signes d'hostilité, soupirant, et grinçant même des dents. Elle finit par faire une remarque du genre, que si les personnes âgées ne donnaient plus le bon exemple, on était mal barré. Une fois que la dame était partie, elle redoubla de mécontentement en disant à la caissière, qu'il s'agissait là d'un profond manque de respect.


Bien évidemment, nous pourrions interpréter cette situation de nombreuses façons, qui probablement toutes auraient une potentielle vérité. 

Néanmoins ce que j'en retiens avant tout, c'est que cette dame était tout bonnement dépassée par le coup de fil. Elle ne faisait pas partie de ces gens qui partent faire les courses en téléphonant tout le long. Probablement sous la nécessité d'utiliser les moyens de communications modernes, sous peine d'être considérée autrement comme démodée, elle n'a pas eu la conscience, que ce n'est pas parce qu'on dispose d'un portable, qu'il fallait impérativement être joint dans la seconde. 

Mais le plus intéressant était la personne qui s'indignait, qui pourtant semblait être quelqu'un de plutôt enraciné. Elle ne s'est nullement montrée indulgente. Bien au contraire a-t-elle jugé et même fait des comparaisons qui ne pouvaient s'avérer réellement concrètes.

Nous pouvons certes nous interroger sur le bienfait d'une remarque, car parfois les gens qui font des erreurs, vont les répéter jusqu'au moment où quelqu'un remet les pendules à l'heure.

Cependant l'action qui selon moi, en tout cas dans cette situation, me paraît la plus judicieuse, était tout simplement de se montrer indulgent. Car le monde manque déjà cruellement d'indulgence. 

Vous vous dites maintenant que cela n'a pas de grand rapport avec l'unité. 

C'est vrai. Mais la vraie unité, vous ne la trouverez pas ici bas. Ici vous pourrez trouver de plus en plus d'indulgence, si toutefois vous êtes disposé à l'alimenter. 

Je dis ça en pensant, notamment aux propos tenus par un grand maître, qui disait que l'être qui parvient à l'unité, généralement meurt, car sa mission est accomplie. Personnellement même si cela ne m'arrange pas, je trouve que cela résonne plutôt positivement. 

Donc j'en déduis que les gens qui parlent d'unité, parlent de choses vers lesquelles ils aspirent, sans toutefois en avoir saisi toute la subtilité. 

Nous pouvons aspirer à l'unité, mais avant tout est-il primordial de parvenir à devenir indulgent, à ne pas ignorer ni juger, et d'accepter que bien des situations existent presque exclusivement pour nous faire comprendre notre propre mépris et notre propre confusion.

Néanmoins, même si l'unité se veut difficile à atteindre, il va de soi, que chaque pas que nous ferons, et qui n'est pas un pas vers la discorde ou la confrontation, est un pas vers la paix. De toute façon, quoique nous fassions, si notre obstination ne va pas vers ce désir d'unité, il ne pourra qu'aller vers un état de séparation.

Et ceci est encore plus significatif pour ceux qui sont spirituels, car si ces derniers divisent par les choix qu'ils font, se croyant meilleurs en raison de leurs pratiques, ils auront à revenir, car ils n'auront pas saisi la quintessence menant à l'unité. 

Pat Le Verdoyant 



vendredi 4 avril 2025

On m'a dit...

 Que je n'étais ni là pour me faire plaisir, ni pour faire plaisir à qui que ce soit (plaisir dans le sens de se caresser dans le sens du poil). 

Seule la vérité compte (la finalité). 


Et cette vérité consiste à savoir si oui ou non, quelqu'un est en mesure d'aimer vraiment (y compris moi-même bien sûr ?

Pat Le Verdoyant 



Il n'y a que l'Amour qui est éternel...

 Le titre résume en somme tout le propos.

Peut-être ne croyez-vous pas en l'éternité ?

Ou alors vous y croyez à votre manière. 

Et vous avez tout à fait le droit de croire en quoi vous voulez. 


Cependant, sachez qu'il n'y a que L'Amour qui est éternel. 

Le tout étant maintenant de savoir si cet Amour est bien celui en lequel vous croyez ?


Rassurez-vous au pire vous reviendrez!

Et le retour est forcément toujours pire, car c'est un recommencement qui tient compte de ce que vous n'acceptez pas. Sauf que vous ne vous en souvenez pas. 


Même si ce que je dis peut sembler cruel, je crains bien que là soit la vérité.


Libre à vous de vous montrer le plus proche de l'Amour véritable. 


Pat Le Verdoyant 



jeudi 3 avril 2025

Confiance ou le mensonge que l'on se fait à soi

 Bon j'avoue, je dois quelque part saouler avec mes histoires de confiance. Désolé, mais j'avoue que j'ai besoin d'en parler afin de décortiquer ce mot de mille façons différentes, et je vous en fais profiter...

 Alors comme je l'ai déjà dit, il existe plusieurs façons de manquer de confiance, je ne tiens pas compte de chaque façon de manquer de confiance, car j'aimerais mettre en avant  prioritairement un manque de confiance partiel. C'est celui-là qui m'intéresse pour l'heure.

Donc si vous manquez cruellement de confiance en vous, au point de ne pouvoir absolument rien faire, ne lisez pas ces propos. Ils ne vous concernent pas.

Pour l'heure je pense à des personnes qui manquent de confiance, mais cela ne se traduit pas de façon systématique, et probablement que ce n'est que dans certaines situations, qu'elles vont cruellement manquer de confiance. Je crois, que cet article peut aussi intéresser ceux qui ont un excès de confiance.

Pourquoi?

Car comme je l'ai laissé entendre, en parlant de manque partiel de confiance, cela signifie que ces personnes peuvent être très à l'aise dans d'autres circonstances.

Si aujourd'hui je fais rimer confiance avec mensonge, c'est parce qu'au fond, je crois que quand on manque de confiance, on s'invente bien souvent un personnage, ce personnage est lui très confiant. Logique, non?

En fait c'est un personnage qui fait des choses, que la partie au fond de nous, en manque de confiance, ne ferait jamais. Quelqu'un me disait un jour, que la seule façon de faire face à ses peurs, c'était d'aller dans une sorte d'excès de confiance. En gros c'est faire le kamikaze. Il me semble que parfois certains prétentieux sont des personnes très en manque de confiance à vrai dire. Mais je ne dispose pas de statistique.

Cependant, je crois qu'il est tout à fait possible, pour ce qui est des confiants partiels, qu'ils aient des points vraiment forts, dans lesquels ils se sentent à l'aise, par exemple imaginez quelqu'un qui s'est conditionné ou qui a été conditionné à croire en ses valeurs selon son niveau d'études ou selon le poste qu'il occupe, il est fort probable que la confiance ne lui manque pas professionnellement, étant donné qu'il peut l'associer à ses diplômes ou à sa position. Mais peut-être si le côté sentimental est plus destructuré, ou pose davantage de problème, qu'il n'ait plus du tout confiance en privé. C'est un exemple.

Sauf que la vérité est que cette confiance partielle acquise, repose tout de même toujours que sur des conditions extérieures. Et ce qui fait le lien, c'est le jeu, le rôle qu'on endosse. C'est le masque ou le personnage. Alors qu'on aimerait forcément ne plus avoir à jouer en privé. Dans le couple on aimerait, pour certains, pouvoir se montrer sous son côté authentique et vulnérable.

Néanmoins, même en privé, il y a forcément des erreurs, provenant en fait de ses erreurs d'interprétation, concernant la confiance.

Toute la problématique de fond, repose sur le fait qu'en jouant un rôle d'un côté, on a aussi tendance à attirer des personnes, qui elles aussi jouent un rôle. Mais leur rôle ne se situe pas nécessairement au même niveau que soi. Par exemple, quelqu'un manquant de confiance en couple, pourrait choisir une personne manquant pareillement de confiance en elle, en pensant, que la similitude de leur manque, leur permettent de demeurer ensemble pour toujours. Mais une personne manquant de confiance pourrait également aller vers quelqu'un qui met sa confiance en elle à rude épreuve, parce que l'autre sera par exemple un séducteur. Ce dernier pourrait être séducteur en raison de son propre manque de confiance, ou tout bonnement parce qu'il n'a aucune moralité, sauf qu'il pourrait être tenté de croire, que lui aussi pourrait changer et évoluer. Cette impression, provient en fait de l'autre par résonance, les deux croyants qu'ils peuvent changer. Sauf que personne n'est réellement prêt à abandonner le rôle. C'est donc quelque part le personnage qui pose problème.

En fait, j'aurais tendance à croire, que tant que l'on reste dans une forme de mensonge, en jouant un rôle, même si ce n'est pas un rôle qui entre en jeu dans le couple, ce sera plutôt difficile de trouver une issue. Cela demande beaucoup d'effort personnel, une réelle implication dans sa guérison. Car quand on manque partiellement de confiance en soi, on dépasse bien souvent les limites de comportement. Je veux dire par là, qu'on connait très mal les limites entre séduction, provocation, et hardcore. Il existe en fait beaucoup de confusion entre un échange amical et un échange séducteur. En d'autres termes, c'est un cycle infernal où les valeurs sont mises à rude épreuve. Et l'erreur vectrice provient du rôle qu'on joue d'un côté et de l'autre à la foi qu'on porte aux paramètres permettant de moins manquer de confiance. 

Quelque part je dirais qu'il est essentiel de revenir à de vraies valeurs, et pas juste les valeurs que la société moderne met en avant dans la génération "me too" ou encore celle qui mise sur la déclinaison du consentement en dix mille et une façons de le voir et de la reconnaître.

C'est pour quand, qu'on nous apprendra à respirer correctement ? Peut-être y aura-t-il un jour des tutos sur la bonne manière d'aller aux toilettes ?!! 

Quoiqu'il en soit, si vous souffrez d'un manque de confiance partiel, même si bien sûr cette partialité n'est pas réelle, j'imagine que vous l'aurez compris, le mieux serait de commencer à abandonner l'idée d'avoir confiance un jour. Mais de comprendre que la confiance, au-delà du fait d'être surfaite, est avant tout un moyen idéal de dépendre de conditions extérieures, alors qu'au fond cela ne dépend que de vous. Tant que vous serez focalisé sur la confiance, vous achetez le pack en entier. C'est-à-dire tout le faux qui va avec. Alors qu' en vérité, quand on aime quelqu'un, on ne l'aime pas pour les aspects pratiques qu'il amène avec lui, il n'est ni là pour vous donner confiance ni pour vous l'enlever. Sauf qu'en étant focalisé là dessus, forcément le type de personne avec qui vous entrez en relation, sera forcément quelqu'un qui soit n'est pas fait pour vous, soit, si vous avez de la chance, quelqu'un avec qui vous pourrez sortir des faux-semblants. Sauf qu'ils sont rares ceux là. Et je sais de quoi je parle, vu que j'ai toujours été cette exception à la règle, et croyez-moi, je ne le dis sans aucune prétention, car en vérité cela n'a que fait me desservir, dans le sens qu'aucune de mes partenaires en relation de couple, n'a été en mesure de le voir et encore moins de l'accepter. 

Mais je n'ignore pas le fait que j'ai encore des progrès à faire sur ma communication. Donc je n'en veux à aucune de ne pas avoir vu clair, car au final, cela me permet d'apprendre à mieux communiquer. Enfin j'espère y parvenir un jour. 

Les grands changements demandent de grandes prises de conscience, mais cela est profitable pour tous, et cela est profitable pour le monde. 

Le chemin de la facilité sera toujours celui où on est juste dans l'affirmation de soi. Sauf que ce n'est pas parce que dans le passé, on n'a manqué d'affirmation de soi, qu'il s'agit d'une solution universelle pour que le monde évolue. Le monde évoluera avec davantage de sagesse. Et aujourd'hui, nous manquons cruellement de sagesse. 

Pat Le Verdoyant 




mercredi 2 avril 2025

Confusion entre reproche et prise de conscience

 Voilà un article que je pressens être assez délicat à écrire, car les subtilités entre nos différentes perceptions, et ajoutons à cela bien souvent la difficulté existant dans nos diverses façons de communiquer, prêtent précisément à confusion.

Pourtant je crois aussi qu'il est utile de parler de cela de mon point de vue d'expérimentateur,

Bien des choses sont dites de nos jours, de façon pêle-mêle, et y voir clair, alors que nombreux sont ceux qui manquent de discernement, semble être hasardeux, même si cela paraît logique. Dans les histoires humaines, nous pouvons certes faire beaucoup de déductions, la plupart du temps très paresseuses, dans le sens qu'elles reposent sur les croyances populaires, sur le 1+1=2. 

Pourtant nous admettons aujourd'hui qu'un couple c'est 1+1=3, alors pourquoi en serait-il autrement quand nous parlons des communications entre deux personnes ? 

Selon moi, il me paraît clair que le fait de laisser reposer les choses sur du factuel, sur "on voit les qualités d'une personne selon ses actes", bien que cela ne soit pas faux, c'est avant tout un raisonnement du genre 1+1=2, c'est-à-dire que cela ne tient compte que d'une part de vérité.

Nous savons que ce qui se passe le plus souvent entre deux personnes qui se retrouvent en couple, ce sont des projections et des transferts. Quand on se ressemble tout va bien, et quand on commence à voir trop de différences, ça devient la cata. 

Mais le problème, je parle ici avant tout des problèmes existant au-delà de ceux liés à un problème de choix initial.

Car s'il y a un mauvais choix initial, à quoi bon chercher à analyser la situation ? Un mauvais choix ne deviendra jamais un bon, en tout cas je préfère le dire ainsi, afin d'éviter de se torturer l'esprit sans fin.

Ainsi si nous nous basons sur le fait que bien souvent, ce que nous pensons au sujet de l'autre, nous appartient en priorité, cela signifie en premier lieu qu'il y a des choses en nous qui ne sont pas vraiment guéries, mais cela signifie également qu'il existe des choses qui sont placées dans l'ombre. 

Du coup il n'existe pas trente six mille solutions, il s'agit d'une part de guérir nos vieilles blessures, et pour ce qui est de l'ombre, commencer par reconnaître qu'il y a bel et bien des choses nous appartenant, et que nous ne voulons surtout pas voir. L'autre nous révèle certes par moment des vieilles blessures, mais il y a aussi parfois des choses qui sont dites, que nous prenons pour des agressions ou des reproches. Et ce n'est pas fondamentalement faux, car comme je le disais nous sommes loin d'être des maîtres dans l'art de communiquer. Mais parfois, quand cela nous irrite au plus haut point, c'est que cela appartient à notre ombre. Une partie de nous, volontairement ignorée.

Par exemple, veuillez m'excuser si cet exemple semble tiré par les cheveux, mais bien souvent, je l'ai vraiment maintes fois constaté, les personnes qui manquent de confiance en elles, sont bien souvent dans une quête inconsciente de plaire. Elles ne s'en rendent pas compte, mais le partenaire si. Et si lui ne s'en rend pas compte, vous pouvez être sûr, qu'il sera réprimandé dès que l'autre constate quelque chose de similaire que son partenaire se permettrait.

Il existe bien entendu beaucoup d'autres possibilités, comme par exemple, aller vers un partenaire dont on sait qu'il est séducteur, croyant que par ce biais là on pourrait soit se guérir, soit devenir tolérant voire inconditionnel. Sauf que cela ne résout pas le manque de confiance. 

De ce fait, ne croyez pas que tous les "reproches" soient véritablement des reproches, parfois ce sont juste des incitations qui pourraient vous permettre de reconnaître un fonctionnement malsain, qui vous dessert personnellement, et qu'une personne apte à vous aimer, vous renvoit afin que vous le preniez en charge.

Dans ce sens, la vérité est que l'autre ne vous guérit pas, c'est vrai, mais il peut être un outil, libre à vous de l'utiliser, ou de préférer continuer à faire la guerre en pensant que l'autre est à l'origine du problème. 

Pat Le Verdoyant 



Sacré moi....

 Non, non, n'allez pas croire que je me lance des fleurs en disant cela...   Mais je vois que je ne suis pas très fiable pour alimenter ...