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dimanche 9 mars 2025

Quel est l'intérêt d'un travail thérapeutique ?

 Voilà un vaste sujet, pour lequel je citerais que quelques points, tout en donnant un avis sur le choix du type de thérapie.

Ce qu'il faut savoir d'entrée de jeu, c'est que, selon certains très grands spécialistes de la psyché humaine, 99% des personnes pourraient avoir besoin d'un tel travail.

Sauf que dans la vie de tous les jours, nous sommes tous confrontés à tellement de facteurs de stress différents, que la piste d'un travail personnel passe le plus souvent à la trappe. Et pour cause, beaucoup préfèrent se tourner vers les problèmes d'une société dysfonctionnelle, un travail insatisfaisant ou pire, ou encore un partenaire horrible...etc. 

Ces problèmes extérieurs existent bien entendu, sauf que nous ignorons trop facilement, qu'en vérité, dans bien des cas, nous avons fait le choix initial d'aller vers ces situations où du moins d'attirer malgré nous, ces situations complexes.

Bien évidemment ne s'agit-il pas de vouloir à tout prix généraliser, mais la compréhension de notre construction personnelle demeure être une source incroyable, pour qui souhaite davantage de satisfaction dans sa vie.

Quoiqu'il en soit, même en faisant ce travail thérapeutique consciencieusement, le résultat peut être long à atteindre, et parfois il est presque impossible. Mais ceci n'est pas le cas pour la majorité des personnes.

Le tout étant maintenant d'avoir un minimum de conscience personnelle, dans le sens qu'une personne doit être en mesure de se rendre compte d'un malaise existant dans sa vie de manière récurrente. Les symptômes peuvent être divers et variés, partant d'une fatigue chronique mais médicalement inexplicable, à des névroses ou dépendances en tout genre, et bien sûr certains problèmes relationnels, qui sont par exemple récurrents envers certaines personnes mais pas toutes. Autres exemples, les choix qui finissent toujours mal, les traumatismes connus et aussi ceux qui ne sont pas connus. 

Il va de soi que si tout va bien dans votre vie, et que n'êtes dans aucune sorte d'excès ou de manque, et que vous n'êtes ni dans l'éternel fuite ou encore une hyperactivité ressemblant davantage à de la dispersion, vous ne serez pas concerné par ce genre de travail.

J'espère que cela sera suffisant pour comprendre l'intérêt d'un tel travail. 

Les prochaines lignes sont là pour vous donner une idée sur le type de thérapies à choisir. 

Dans un premier temps il est essentiel de comprendre qu'une fois décidé, il se pourrait que vous ayez besoin d'essayer plusieurs thérapeutes. Soyez vigilent à ne pas en changer trop vite, à moins que dès le premier rendez vous, vous vous sentiez très mal à l'aise. Soyez toujours très attentif à la façon que l'autre vous accueille, je ne parle pas ici d'un accueil de bienvenue, mais de l'accueil de votre personne. Le thérapeute est-il attentif à votre histoire, à votre malaise, à ce que vous souhaitez comme objectif ? Et comment y répond-il ? Quels outils et quels méthodes peut-il vous proposer ?

Une fois que ce premier point est fait, à savoir que selon la gravité de la situation, rien que la découverte de votre personne, peut nécessiter plusieurs séances, le travail commence progressivement. 

Vu mon expérience personnelle, il va de soi, que je suis très conquis par tous les travaux thérapeutiques permettant de traiter la problématique à plusieurs niveaux (mental, ressentis et émotionnel).

Néanmoins cela dépendra bien entendu beaucoup de la personne que vous êtes, de votre façon de fonctionner en priorité. Et de l'importance du problème. 

Ainsi les thérapies dites corporelles ou integratives, sont parmi les plus efficaces pour un grand nombre de personnes, et notamment celles qui sont très axées sur le mental. 

Il existe des problèmes relativement légers qui peuvent se résoudre en peu de temps et que l'on peut par exemple résoudre par l'hypnose ou la pnl. 

Les problèmes plus graves peuvent nécessiter plusieurs années d'accompagnement. 

Cela fait certes du bien de pouvoir parler de ses problèmes, donc en restant quelque part très axé sur le mental, sauf que cela ne s'intègre rarement dans tout l'être. Quand vous faites le choix d'une thérapie qui intègre, c'est tout votre être qui fini par intégrer les changements ou les améliorations. Quand cela est possible. 

Toutefois, il est très important aussi de comprendre pour les thérapies plus longues, que le travail s'arrête rarement à la seule vue de votre mieux-être. Bien des personnes s'arrêtent dès qu'elles vont mieux, et s'étonnent ensuite un jour de rechuter. Tout dépend avant tout du type de traumatisme. 

Voilà, si vous avez des questions, je vous réponds avec plaisir en message privé. 

Pat Le Verdoyant 




lundi 3 mars 2025

Retour sur les polarités...

 Le femme enfante l'être humain, et l'homme y participe grâce à l'action unique de sa semence. L'un ne peut procéder sans l'autre, même si la femme détient le rôle crucial pour le futur devenir de l'enfant.

Cette même alchimie existe symboliquement au sein de chaque être humain, par la présence de deux polarités qui s'expriment selon moi, aussi bien dans la part féminine et masculine, que dans les notions de cœur et de raison. Mais pas que... Nous pourrions l'extrapoler de bien d'autres façons, par exemple en voyant ces polarités comme étant également à l'œuvre dans le physique et le non physique, le matériel et le spirituel...etc.

Le plus important à retenir c'est que chaque polarité a une fonction précise, qui repose sur le même modèle que la vie : une action suivie d'une période de gestation, suite à laquelle le nouveau est créé dans la matière.

Au niveau de l'individu, cela signifie notamment que tout refus de reconnaître ce ou ces processus, reviendrait à renier leur fonctionnement de base.

Alors certes chacun est libre du choix qu'il fait, par exemple de nos jours, les personnes qui choisissent de ne plus avoir d'enfant, c'est leur choix, mais ce choix ne signifie nullement que ceci n'est pas la base de toute vie. Je sais que nombreuses sont les personnes qui sont convaincues que leur choix est raisonnable dans un monde où l'avenir s'avère plutôt comme difficile. Pourtant dans le cycle de la vie, il ne faut pas négliger le fait que les futures générations pourraient bien aussi nous tirer du mauvais pas.

Bref ! Quoiqu'il en soit, le plus important pour l'heure, est que chacun comprenne à partir de lui-même comment son agissement personnel influe le devenir du monde. Ainsi le fait de rejeter une polarité est sans le moindre doute quelque chose de catastrophique pour son propre devenir et aussi le devenir de l'humanité.

Il s'agit de comprendre à partir d'un équilibre à rétablir, comment agissent les excès et les manques en soi. Il s'agit de comprendre aussi que tout ce qui se reflète dans le monde, est engendré par nos propres comportements envers nous-mêmes et les autres.

Afin de vous permettre de le toucher du bout des doigts, j'ai pensé aujourd'hui à l'intolérance. Si à mon niveau personnel, je perçois l'intolérance, et que celle-ci provoque en moi une réaction plus ou moins importante, qui est en besoin de réagir, ceci s'avère bien évidemment juste, sauf qu'elle traduit en même temps la présence relativement importante d'un comportement intolérant en moi. C'est-à-dire que dans une des façons de me comporter avec moi-même, je fais preuve d'intolérance. Si maintenant je parvenais à me montrer plus tolérant en moi, que je m'aime et m'accepte davantage par exemple, il est fort probable que mon attitude envers moi-même se pacifie, et du coup je ressentirais bien moins d'intolérance à l'extérieur de moi, car j'ai choisi quelque chose de plus bénéfique pour moi. Le plus extraordinaire de ce changement personnel, réside dans le fait qu'en agissant ainsi, je deviens un transmetteur d'une façon de faire, que les autres pourront suivre, s'ils le veulent. Sauf que cela se fera de tout seul, il n'y aura plus de résistance, alors qu'en me plaçant comme "sachant" sans même avoir résolu le problème en moi, je demeure plutôt quelqu'un qui laisserait indifférent, et que les autres auront plutôt tendance à surtout ne pas suivre.

Voilà j'espère que cela vous apportera de belles pistes d'évolution.

Pat Le Verdoyant 



dimanche 2 mars 2025

Quelques explications sur les rôles...

 Comme je l'ai laissé entendre dans ma précédente publication, il peut y avoir  un problème ou une difficulté, liés aux rôles que l'on joue dans la vie de tous les jours.

Néanmoins je trouvais important d'y apporter quelques précisions, provenant de ma perception personnelle des rôles.

"Ce n'est pas de moi dont il est question!" - Ceci est l'affirmation qui m'est parvenue en premier en me décidant de parler des rôles.

 

Toute la difficulté avec les rôles, c'est que d'un côté nous devons pouvoir les incarner pleinement, sans toutefois nous identifier à eux.

 

Ce n'est donc pas une mince affaire, notamment quand on pense que notre éducation toute entière, nous encourage précisément à nous identifier à un rôle. Alors certes cela n'est pas formulé ainsi, mais le résultat est bien celui-là. A l'école, on nous apprend à être médecin, pompier, commercial, informaticien...etc.

Bien heureusement certains sont particulièrement adaptés à être leur métier, ce qui leur permet peut-être de ne pas être concernés par ces propos. Néanmoins ce n'est pas le cas de la majorité, on finit juste par s'habituer à sa fonction, voire à y voir les avantages et les plaisirs.

Ce que je vais dire un peu difficile à comprendre, mais en gros, si nous prenons par exemple le rôle de parent, je dirais que nous élevons avant tout nos enfants en tant que parents, souvent aussi comme si l'enfant d'office était juste le prolongement de soi-même. En fait, nous ne sommes pas des enfants qui élevons des enfants. Je ne sais pas si vous me suivez? C'est très différent que de s'imaginer l'enfant que nous étions et qui aurait voulu que ses parents soient comme ci ou comme ça. Ceci fait partie de ce que j'appelle la prolongation. Et à l'école c'est guère différent, la plupart des enseignants, sont des enseignants, ils ne sont pas des élèves qui apprennent à d'autres élèves.

A vrai dire c'est comme s'il manquait une passion. Bien sûr ceci n'est pas vrai dans tous les cas, étant donné qu'il existe bel et bien des personnes, qui sont des scientifiques passionnés, qui enseignent leur passion, et non pas juste leur métier et les paramètres y étant liés.

Je crois de ce fait qu'il existe vraiment une différence de taille entre incarner pleinement son rôle tout en étant désidentifié de celui-ci, et le fait d'exercer un métier en accomplissant son rôle tout en demeurant attentif au prestige. En fait ce que je décris là, c'est comme si dans le premier cas : "ça se fait" et dans le deuxième cas c'est : "c'est moi qui le fait"!

Cette différence crée une coupure, une coupure où l'individu n'est pas associé ou aligné en lui-même, en raison du fait qu'une partie de lui demeure concentrée sur les paramètres qu'il faut mettre en place.

A l'inverse quand une personne est associée et alignée, selon l'ordre naturel des choses, il advient ce qui peut ou doit advenir, et c'est toujours ok. Cela se fait.

 

Et nous pouvons-nous rendre compte de cela tous les jours, en fonction des différentes personnes que nous croisons, nous voyons très rapidement quand leur rôle est purement "administratif et automatisé" ou si elle incarne ce rôle sans s'y identifer, ces dernières seront dans une attitude d'ouverture et de service, tandis que les autres seront le plus souvent maussade et prenant tout pour une atteinte à leur dignité personnelle.

 

Voilà, j'espère que cela vous servira.

Pat le Verdoyant


 

Plus simple tu meurs...

 Je ne sais pas si vous avez déjà remarqué que toute bonne chose prend, un jour ou l'autre fin.

En parallèle quand nous faisons quelque chose de vraiment chouette, l'effet va généralement durer quelques jours au-delà.

À l'inverse quand nous travaillons ou vacquons à nos occupations quotidiennes, notre état est différent, c'est comme si nous étions dans une fonction ne nous permettant pas le même ressenti, mais c'est très subtil et donc difficile à décrire. D'ailleurs cela est sans rapport avec le côté plaisant ou déplaisant de ces occupations. 

En fait j'en parle car personnellement j'en déduis en priorité le fait qu'il y a certains comportements que nous répétons automatiquement parce qu'il s'agit d'un travail ou d'une obligation, au sein desquels nous sommes bien souvent coupés du cœur. Le rôle passant en premier. 

Vice versa quand nous faisons une randonnée ou participant à un atelier, nous recherchons davantage à ressentir avec le cœur, du moins cela se fait naturellement, car il n'y a pas de rôle à jouer. 

Ceci démontre plusieurs aspects très importants à retenir et à utiliser pour notre mieux-être quotidien :

- la répétition peut être bonne ou mauvaise, mais une répétition se faisant au quotidien dans le cœur, tel un rituel de mise en osmose du corps et de esprit, du Soi et du monde, s'avère être un puissant outil anti-déprime.

- on peut ressasser les bonnes comme les mauvaises choses, c'est un choix personnel. Mais quand on choisit les bonnes, cela devient un kif.

- ce qui ne dure pas est purement et simplement de notre propre ressort. Pour qu'une fleur ne fane pas, il faut toujours l'arroser. Ainsi soit on continue à nourrir ce que l'on aime, et si on ne le veut plus, c'est qu'on ne l'a jamais aimé vraiment.

- quand on incarne un rôle, on joue un personnage, dont la particularité repose sur le fait qu'il est le plus souvent coupé de son cœur, même s'il ne le croit pas. Le cœur n'étant dans le rôle qu'une image d'un cœur en fonction du rôle. Bien évidemment arrive-t-il plus ou moins fréquemment que les gens font des va-et-vient entre leur rôle et leur cœur. Ne pas se prendre au sérieux, et pouvoir rire de tout, est le meilleur moyen d'oublier le rôle. Parfois pour pouvoir observer cela, il est bon de se placer à la place de l'autre. Je veux dire par là qu'il vous est facile de comprendre "ne pas se prendre au sérieux", mais comment voudriez-vous que votre médecin vous annonce votre propre mort prochaine ? Le prendre riez-vous mal s'il cherchait à vous faire rire? Si oui, c'est pourtant dans les moments les plus graves qu'il serait bon parfois de rire....

- C'est un tort de croire qu'il y a d'un côté le cœur et de l'autre la raison. Vous êtes une seule personne. Et même s'il y a un intérêt particulier à pouvoir les distinguer pour une meilleure compréhension individuelle, il serait bon de comprendre que certains se refusent de fonctionner soit dans l'un soit dans l'autre, alors que fondamentalement c'est ensemble que les meilleures décisions sont prises. Mais encore une fois pour votre bonne compréhension le cœur représente tout ce qui est amour, la joie, la sérénité, le bonheur, tout ceci provient du cœur. Si maintenant vous êtes en présence de critiques, de reproches négatifs, de peurs et de colère, ou de rancœur, vous êtes dans la raison, qui en d'autres termes, n'est pas vraiment la raison mais bien plus le mental et l'ego. Quand vous parvenez à réaliser cela, vous finissez de plus en plus à être dans un alignement du cœur et de la raison, car il est primordial de comprendre que le mental et l'ego avec leurs moyens de dissuasion, vous ont sauvé la vie, il fut un temps, ils sont donc très utiles. Sauf qu'il n'est pas possible de vivre toute sa vie avec les démons du passé. Les meilleurs choix sont ceux du cœur.

C'est donc quand on pratique au quotidien, des petits rituels de quelques minutes, en début de journée, peut-être aussi en milieu de journée, et ensuite le soir avant de se coucher, que l'on devient son propre garant de bonheur. À ne surtout pas confondre avec les prières, non pas qu'elles ne soient pas bonnes, mais les prières c'est remettre sa vie dans les mains d'autrui alors qu'elle ne devrait être que dans les vôtres. Les prières sont excellentes quand vous priez pour la planète, pour d'autres personnes que vous, ou encore pour la paix dans le monde. Mais quand il s'agit de vous, vous devez en premier lieu prendre conscience de votre propre pouvoir, celui du cœur. 

Pat Le Verdoyant 



samedi 1 mars 2025

Un précieux allié..

 Personnellement je trouve qu'un des meilleurs alliés qui soit, quand on a compris l'importance de travailler sur soi, c'est le fameux "miroir" dont on parle en psychologie, en pensant à la projection.

Certes il nécessite parfois des années d'introspection, de remise en question et d'expérimentation active (attention et non jugement) pour pouvoir admettre que ce jeu de projection, opère quasiment tout le temps, et notamment quand l'autre suscite une réaction ou une émotion en soi.

Moi-même je crois avoir mis quelques cinq années, avant de me dire ok, c'est bien ça, le miroir est omniprésent.

Mais quand on parvient enfin à l'accepter, et mieux à l'utiliser pour notre mieux-être, alors là cela devient presque magique.

Rendez-vous compte qu'à partir du moment où on commence à savoir comment tout ceci fonctionne, il y a à vrai dire de moins en moins de raison valable pour en vouloir à quelqu'un, et encore moins de raison pour lui faire des reproches. Car tout réside en soi. 

En vérité si ce que nous définissons comme une caractéristique ou une façon de faire de l'autre, et qui soit nous dérange soit nous conforte, mais provoque d'une manière ou d'une autre une réaction ou une émotion, cela est forcément quelque chose de présent en nous. Il ne peut en être autrement. 

Pour vous expliquer à travers un exemple comment mécaniquement cela fonctionne, j'aime donner l'exemple de l'eau d'un lac par exemple. Vous savez présentement que le corps humain est composé de 70% d'eau, dans ce sens là l'eau est un excellent moyen pour comprendre ce qui se passe dans le relationnel.

Imaginez maintenant que vous êtes une personne qui a longuement et consciencieusement travaillé sur elle, venant à bout de toutes les souffrances et de tous les traumatismes. Vous êtes une personne pour ainsi dire neuve, ouverte à la vie, vous êtes dans le non jugement, la bienveillance. En gros nous pourrions dire que votre fond est pur, défait de toute forme d'accumulation gênante. Quand vous êtes en face d'une personne, vous pouvez la voir telle qu'elle est, et ce que elle verra en vous, sera grosso modo aussi tel que vous êtes. Il n'y a à vrai dire aucun reflet possible, au pire elle vous trouvera mystérieux ou étrange, si elle n'a fait aucun travail sur elle.

Maintenant nous pouvons aussi nous imaginer que vous n'avez pas encore tout réglé, et qu'il subsiste encore des zones d'ombre, des croyances limitantes, des certitudes hermétiques, au fond de vous tout n'est pas clair. Quand vous serez face à une autre personne, il pourra y avoir des résonances entre ses incompréhensions et les vôtres, même si vous n'êtes pas nécessairement au même stade d'avancement. En fait le fond pas clair, le vôtre ainsi que celui de la personne, permet que chacun voit ses propres besoins de travail en l'autre. 

Si vous doutez de mes propos, vous pouvez faire l'expérience auprès d'un lac. Quand le fond est limpide, il est quasiment impossible de voir son reflet. Si à l'inverse le fond est encombré par des choses diverses plus foncées que l'eau, vous verrez facilement à la surface de l'eau votre propre reflet. 

Je trouve que ceci est une chance inouïe, car ce sont de formidables pistes de travail sur nous-mêmes. 

Pat Le Verdoyant 



vendredi 28 février 2025

Le choix du vécu...

 Vous savez, nous disons souvent, en tout cas dans les milieux du bien-être, qu'il est bon de ne pas comparer. Plus loin on nous apprend aussi qu'une souffrance ou un traumatisme est une souffrance et un traumatisme, peu importe la façon dont l'entourage pourrait l'évaluer à la place de la personne le vivant.

Ceci sont des points qui sont le plus souvent très mal compris, et même carrément ignorés par la masse des gens. Pourtant il est important de ne pas négliger ces aspects, tout est grave ou pourrait le devenir, plus le déni est grand. 

Voilà j'ai souhaité mettre l'accent là dessus avant de poursuivre mon propos. 

Quoiqu'il en soit, je compatis pleinement qu'il existe des événements dans la vie de certaines personnes qui sont tout bonnement horribles, et qu'il est de ce fait difficilement entendable qu'on puisse les assimiler ou vouloir les assimiler d'une manière analogue à la crise d'angoisse peut-être même traumatique d'un enfant gâté à qui l'on aurait retiré pour toujours son doudou favori. Pardonnez-moi de cet exemple biscornu.

Néanmoins je crois pourtant que tout est une question de choix personnel. Ce choix tant qu'on n'a pas suivi un travail thérapeutique de plusieurs années, quand le trauma est sévère, n'est bien évidemment difficile à envisager et encore plus de l'entendre. 

Il ne suffit pas juste d'une année de thérapie et tout est réglé comme par magie. Le processus suit une  évolution lente, voire stagnante, parce qu'il faut beaucoup de courage et de détermination pour en sortir.

Mais vient un moment où le choix commence à frémir, et progressivement il devient réel et les personnes finissent par comprendre que ce choix potentiel est rendu possible grâce à leur travail, à leurs efforts. 

Je trouve qu'il est bon d'en parler, car ce choix arrivera peu importe le stade dans lequel une personne se trouve, car ne pas voir ce choix, c'est un peu comme si, après avoir subi un bourreau, l'intéressé devenait son propre bourreau, en entretenant son traumatisme.

Mais si vous avez des personnes souffrantes ou traumatisées dans votre entourage, croyez-moi que cela serait contre productif de prétendre qu'elles ont le choix d'aller mieux. Le mieux vient au fur et à mesure du travail, et c'est un travail de longue haleine qu'il ne s'agit pas d'écourter dès qu'on va mieux. 

Et ce n'est donc qu'à partir d'un choix conscient que les choses iront vraiment mieux. Avant il s'agit d'une illusion ou d'une trêve, mais qui traduit en premier lieu la fuite ou la résignation. 

Pat Le Verdoyant 



jeudi 27 février 2025

Un sens à ne pas oublier...

 À vrai dire je crois que le mot sens ne prend pas la bonne direction à ce propos... Je lui préfère bizarrement le mot raison, même si quelques uns pourraient y voir une interprétation mentale.

Aussi je vous le demande : " Comment vous semble-t-il que cela soit juste d'appeler ce que nous faisons jour après jour?"

- Profiter de la vie ? Aimer la vie ? Prendre soin des uns et des autres ? Gagner davantage ? Devenir plus intelligent, plus instruit ? Avoir une famille ? Avoir une bonne santé ?...etc.

- Sans oublier peut-être d'avoir la Foi ? Se rassurer en croyant qu'il y a plus Grand que nous?

Plus sérieusement ce que j'aimerais vous partager, c'est que la seule chose qui vaille vraiment la peine de ne pas perdre de vue : " C'est de grandir dans notre cœur."

Quelque part, et je regrette de devoir dire ça, aimer ne suffit pas. Car l'Amour n'est viable que grâce à notre capacité à grandir. Et la véritable Foi, c'est de savoir que grandir est le véritable Amour. 

Pat Le Verdoyant 



Sacré moi....

 Non, non, n'allez pas croire que je me lance des fleurs en disant cela...   Mais je vois que je ne suis pas très fiable pour alimenter ...