Archives du blog

samedi 29 mars 2025

Suite - les revers de la confiance...

 Chers lecteurs, j'espère que vous ne déduirez pas de mes propos que je sois totalement opposé à parler de confiance!?! Parfois, pour un certain nombre de personnes, il est tout à fait vrai et utile de parler de confiance, avant de pouvoir envisager d'autres pistes.

Mais cela ne concerne pas la majorité. L'essentiel étant de comprendre le fonctionnement de chacun, et notamment le nôtre.

Nous tous, sommes et avons largement été influencé par les conditionnements divers de la société, et donc de l'éducation. Dans un système qui place et classe les individus, selon des critères de compétitivité et de rentabilité, il est tout à fait normal au final, qu'il existe une sorte de culte de la comparaison, où notre importance personnelle dépend intrinsèquement de l'importance des autres, et du coup de notre capacité à être reconnu au sein de ce fonctionnement imposé.

D'ailleurs sans même parler de compétition ou de rentabilité, toutes les règles et les lois, nous ramènent d'office à une sorte de comparaison sous-jacente , où l'intérêt majeur ne repose pas sur l'être humain mais sur une conformité au système.

 

Alors libre à chacun, bien évidemment de faire son choix, sauf que je crois qu'il est judicieux de pouvoir le faire en connaissance de cause.

 

Prenons quelques exemples concrets! Mais avant de vous les donner, soyez conscient du fait qu'en parlant de confiance, on peut en manquer ou au contraire on peut en avoir trop, les deux excès étant pareillement contre-productif. La confiance jouant un rôle important dans l'ensemble de nos interactions, fussent-elles professionnelles ou privées, il est important de comprendre que c'est donc la sphère relationnelle, qui est touchée. Sauf que cette sphère relationnelle, ne traduit pas les relations entre des personnes, elle traduit plutôt des relations entre images, car chacun doit correspondre à une certaine représentation de ce qui est primordial pour soi. Krihnamurti disait très clairement qu'il ne pouvait y avoir de relation entre individus, tant qu'existent des images qui interfèrent entre eux.

Voici donc les exemples que j'aimerais mettre en avant :

- Si je manquais de confiance en moi, il est plus que probable que je vais entrer en relation avec d'autres personnes, en ayant des exigences bien précises. Ceci sera d'autant plus vrai que dans le passé, je me suis fait avoir. Ainsi je pars du principe qu'en fixant la barre des exigences très haut, je me préserve des mauvaises surprises, croyant en parallèle qu'une autre personne puisse me redonner la confiance.

L'inconvénient c'est qu'en procédant ainsi, je vais fatalement attirer à moi des personnes qui ne sauront d'aucune façon répondre positivement à mes demandes. Pourquoi? Simplement, soit ces personnes seront suffisamment malignes pour me faire croire quelque chose de faux, soit elles seront elles-mêmes dans une position plus ou moins similaire, et de ce fait, risquent juste de me correspondre "par défaut".

Je ne suis pas en mesure de vous livrer toutes les possibilités existantes. L'on pourrait maintenant déduire de mon propos, que le mieux serait de travailler sur la confiance en soi, et c'est vrai dans certains cas de figure. Sauf que la situation sera toujours quelque part désespérée, car je pourrais toujours tomber sur plus confiant que moi. Donc se baser sur la confiance, c'est être continuellement sous pression. Et pourtant toujours courir le même risque de vivre des déconvenues. En fait je dirais que les histoires de confiance, c'est toujours comme si l'on plaçait la charrue avant les boeufs.

La confiance en soi, est une bonne chose quand on est dans un excès dans un sens ou un autre, notamment quand on est dans une compétition, qu'elle soit sportive ou qu'elle soit dans une activité professionnelle, nous obligeant de devoir rivaliser avec des requins. Là les techniques sont super efficaces.

Mais dans la vie de tous les jours, avec vos amis, votre famille ou encore votre amoureux, si nous tombons dans des logiques de compétition, à vrai dire nous sommes déjà perdus d'avance.

Pour moi, il devient de plus en plus clair, que l'authenticité n'a strictement rien à voir avec l'affirmation de soi. Ce n'est pas parce qu'on se montre les miches à l'air, qu'on est authentique! Tout au plus cela démontre une certaine audace, une affirmation de soi, et une envie de confiance. Sauf que le message peut être très mal interprété. Alors face à cela peut-on manquer de confiance? Euh, comment dire? Cela est sans rapport. Et si quelqu'un croit qu'il y a un rapport, alors il est probablement en défaut d'une bonne compréhension de soi, et s'il s'agit du partenaire, il y a tout simplement mal donne.

 

Comme je le disais déjà dans l'article précédent, la conscience, la vraie, est une bonne base pour revenir réellement à l'essentiel. Personnellement j'ai toujours manqué de confiance en moi, pire j'ai toujours vécu avec des doutes. Sauf que cela ne m'a empêché de rien. Alors peut-être qu'avec un travail sur la confiance, j'aurais été plus challenger. Car forcément la compétition existe. Sauf que je ne souhaite pas que ma vie soit une compétition à tous les niveaux. Je n'ai pas envie d'être choisi par une personne parce que je correspond à sa liste d'exigences, et je ne souhaite choisir personne pour une correspondance à une quelconque liste. 

Pour moi l'essentiel et le primordial, est de savoir que chaque jour, aussi pourri qu'il puisse être, de mon côté j'essaye toujours de donner le meilleur de moi et de faire au mieux que je peux avec les circonstances du moment. Je n'y parviens pas toujours, mais vu que d'un autre côté je fais toujours en sorte, ou presque toujours, de ne pas avoir de regret, je me refuse rien. Mais tout ceci a été possible, uniquement du fait que je n'ai jamais accordé le quelconque intérêt à la confiance. La seule fois où je parle réellement de confiance, je l'utilise pour parler de la Foi que j'ai en Dieu. Mais même là, je ne crois pas en Dieu pour qu'Il me sauve ou qu'Il me réserve une place au paradis!!! 

Bref je mégare, désolé. Je ne sais pas si j'ai réussi à faire quelque chose de cette publication. Sachez que je comprends parfaitement à quel point cela peut être difficile de manquer de confiance. Pourtant même si vous aviez confiance en vous, cela n'y changerait rien. Faites toujours de votre mieux, et surtout, considérez la vérité au fond de vous, qui n'est pas la vérité de votre personnage, et face aux autres, soyez dans l'ouverture et l'accueil, et si un jour, vous êtes déçu, alors sans broncher, sortez-les de votre vie, passez à autre chose. Mais cessez de croire qu'en faisant les choses à moitié et en exigeant des autres une ligne de conduite entièrement contrôlée, vous gagnez en confiance, c'est faux.

La plupart du temps ce que nous exigeons des autres, nous ne sommes même pas en mesure de l'appliquer à nous-mêmes à moitié. Voici pourquoi j'adore l'affirmation qui dit :

"Seule la vérité nous rendra libre!"

Pat le Verdoyant.


 

Confiance, confiance quand tu nous tiens...

 C'est un sujet sur lequel j'aime revenir de temps à autre... Et je dois dire qu'il est toujours d'actualité, vu la grande importance que les gens semblent y attacher.

Mais entre nous je trouve que c'est vraiment surfait, et qu'au fond ça ne rime à rien. 

C'est un concept qui a dû être inventé pour rassurer ceux qui se sentaient insécures, et qui manquaient fondamentalement de discernement. Dans ce sens, cela a permis de disposer d'une trame, que pourtant de nombreux profiteurs utilisent à leur bénéfice, encore aujourd'hui. 

Sachez que je ne critique pas les histoires de confiance, pas plus que je ne juge ceux pour qui la confiance semble primordiale. Sauf qu'il existe autre chose de possible, et de mon point de vue, c'est bien plus judicieux et bénéfique pour tout le monde. 

À vrai dire quand les choses reposent sur la confiance, il va de soi que le temps est déterminant, plaçant quelque part chacun dans une situation intermédiaire et un comportement type. Rien que le fait d'être attentif à la notion de confiance, ne permet d'aucune façon à fortifier sa propre confiance en soi. Il n'est d'ailleurs pas rare de voir des personnes qui font une sorte d'amalgame entre leur confiance et celle qu'elles portent à autrui, comme si l'une dépendait de l'autre. Selon moi, il s'agit d'un des problèmes majeurs de ces histoires de confiance. 

Mais la vraie complexité provient toujours des frontières très subtiles, entre le bon et le mauvais comportement. 

Personnellement je préfère voir la vie sous un angle relatif mais en ayant un accueil le plus neutre possible. C'est-à-dire que je me refuse autant que cela soit possible de faire des déductions qui viendraient étayer de quelconques croyances. Croyances qui principalement reposeraient sur des dictats de la société. 

Je crois qu'il est bien plus utile de veiller à une certaine souplesse de cœur et à une ouverture suffisante d'esprit, tout en faisant de sorte à chaque instant, dans les limites du possible pour soi, d'être dans une condition optimale pour donner le meilleur de soi-même. 

Alors je sais parfaitement que cela n'est pas simple, et que par moment ce n'est pas possible. Néanmoins le pire que je puisse constater, c'est quand les gens sont fragmentés, en donnant par exemple le meilleur au travail et le pire ou simplement rien du tout, quand ils sont à la maison. Il existe bien évidemment de nombreuses situations intermédiaires, tout comme il existe des situations où quelqu'un ne peut donner quoique ce soit, peu importe où il est. 

Quoiqu'il en soit, les histoires de confiance ne règlent rien au fond. 

De nos jours, on donne souvent la possibilité aux gens de s'affirmer, on leur donne une confiance, qui en vérité ne résout rien dans le fond, car tout s'axe sur le savoir-faire amalgamé à un savoir-être. C'est un entraînement, une persuasion, et un rôle à endosser, ça marche bien sûr. Sauf que le fond reste tel quel. 

La conscience dont tout le monde parle n'a rien à voir avec ces méthodes. La conscience, c'est le fait de voir, ressentir et comprendre, ce qui nous appartient et ce qui appartient aux autres, c'est être en mesure de voir le bon comme le mauvais, mais en ayant peut-être dans un premier temps le réflexe de voir ce qui est au fond de nous. 

La confiance, ne demande pas cela, la confiance repose sur des conditions, autant externe qu'interne, et elle ne peut exister que par résonance et donc dépendance d'un résultat extérieur à soi. 

Autrement dit il s'agit de quelque chose de totalement illusoire, et quand elle dépasse le stade illusoire, elle n'est qu'un jeu pour les dupes. 

Pat Le Verdoyant 




mardi 25 mars 2025

Légitimité du doute vs légitimité de la souffrance

 Ce soir je me lance, une fois n'est pas coutume dans un débat bien épineux...

Le doute versus la souffrance. 

Ce qu'ils ont de commun sur le papier de la présente publication, est le mot légitimité. 

J'imagine que beaucoup ne comprendront même pas l'intention du post. 

Pourtant il y a quelque chose à comprendre à cela... 

Le premier constat que je pourrais en faire, c'est qu'il n'y a à vrai dire aucun sens au fait de chercher à les confronter, peut-être même que ceux qui souffrent, sont autant des personnes qui doutent, et vice versa. 

Néanmoins je dois bien avouer, que ceux qui ont souffert le plus, ont bien souvent tendance à faire douter les autres. Alors que ceux qui doutent, auraient peut-être juste tendance à inciter les autres, à ne pas être trop certains de tout. Pour ma part j'aurais plutôt tendance à dire que je révèle les failles, les miennes et aussi celles des autres. Mais il me paraît évident qu'il n'y a rien à gagner au final, car je ne suis pas pour le fait de cesser de douter, et quant à la souffrance, personne ne sort de la souffrance s'il ne le décide pas de tout son cœur.

Je ne suis pas de ceux qui aiment affirmer, même si je le fais parfois par provocation, je sais très bien que dans cette vie, on ne peut être sûr de rien, et surtout pas de ce qu'on croit être son vrai fonctionnement personnel. Cela ne remet pas nécessairement en doute ses valeurs profondes, mais bien des gens ont des valeurs, et ce qu'ils font à côté de cela, ne les reflètent pas toujours. Donc je prefere douter, bien que je sache parfaitement, que bien des gens ont abusé de cette faille, en voulant que je sois ceci ou cela, à leur place.

Perso je dirais que cela fait partie du jeu, et cela fait partie de mon apprentissage, il n'y a pas à chercher de coupable, étant donné que j'ai compris assez vite que ces mécanismes permettaient également de révéler quelque chose d'important, autant pour moi que pour autrui. Ainsi si je ne doutais pas, il n'y aurait pas de remise en question, ni chez moi et encore moins chez l'autre. 

À l'inverse, chez ceux qui sont plein de certitudes, ils réalisent rarement les dégâts qu'ils font, car ils ordonancent la vie d'une certaine manière, créent des règles et des lois, et à l'image de la société, l'on voit bien où cela nous mène.

Alors si je peux me permettre une suggestion, il est bon de douter de ses certitudes, il est bon de douter du jugement que l'on porte malgré soi envers autrui, car ce n'est qu'en doutant, qu'on devient en mesure à changer ce que l'on croit faire partie de sa fiabilité. 

Si les gens s'entendent bien souvent, ce n'est que parce qu'ils ne se disent pas vraiment tout. Ou encore parce que les gens choisissent des gens comme eux, avec les mêmes croyances et les mêmes blocages. 

Si nous désirons un changement de paradigme, il faut oser admettre qu'il en est ainsi bien souvent. Et plutôt que de voir la paille dans l'œil du voisin, voir la poutre qui est dans le sien. 

Pat Le Verdoyant 





dimanche 23 mars 2025

Quel est le vrai trésor ?

 L'article précédent que je viens de publier sur Facebook, qui en quelque sorte nous encourage à suivre nos peurs, m'a inspiré pour cette nouvelle publication.

Et il est bien vrai qu'entre deux choix, bien souvent il est judicieux de suivre celui qui nous inspire le plus de crainte. Néanmoins cela dépend avant tout aussi de notre personnalité de fond. Si par exemple vous êtes un casse-cou comme moi, il se pourrait très bien, que le meilleur choix réside dans la prudence et la sagesse, et non pas ce qui suscite des peurs. Faut-il encore disposer d'un bon discernement et d'une intuition qui ne soit pas juste la digne représentante de votre instinct de survie. Beaucoup de gens confondent facilement les deux, qui pourtant n'ont rien en commun si ce n'est la rapidité de survenue.

L'intuition vous guidera toujours vers ce qui peut incarner le meilleur. L'instinct de survie vous empêchera par tous les moyens d'y aller. De ce fait, l'instinct de survie est bien relié aux peurs. Sauf qu'il vous dirigera simplement davantage vers une peur qu'il saura contrôler. 

Aussi je crois qu'il est avant tout indispensable de bien définir ce que nous appelons trésor. 

Selon moi, le seul trésor dont il ne faut pas perdre le sens, est le trésor qui se cache en chacun de nous. Car un trésor extérieur n'est et ne peut être qu'illusoire. 

De ce fait il est bon de s'interroger en quoi une situation extérieure à vous attise votre intérêt ? Quel intérêt vient-elle caresser ? À quel niveau vous nourrit-elle ?

En répondant à ces questions vous aurez déjà d'excellentes pistes pour comprendre ce qui est vraiment en jeu. Suffit-il maintenant de vous poser quelques questions supplémentaires, pour savoir ce que permet votre éventuel choix. 

Analysez vos réponses. Car des réponses qui mettent par exemple l'accent sur votre autonomie ou votre indépendance, sont très souvent des réponses paresseuses, dénuées de tout sens profond. Tout au plus vous indiquent-elles que vous avez un problème avec ça. Dans ce cas, il s'agit de d'abord résoudre ces problèmes.

Trouver le trésor caché en soi, c'est bien sûr pouvoir se mettre en lien avec l'Amour en nous. Mais on ne se met pas en lien avec cet Amour, en choisissant des situations ou des personnes auprès de qui valider cet Amour. L'extérieur peut certes venir enrichir notre sentiment d'amour. Mais ce n'est jamais une question de réussite ou d' oubli de soi. Ce n'est pas le sacrifice qui nous permet de ressentir l'Amour. Dépasser ses peurs est une illusion, même si la conscience des peurs est une façon judicieuse pour comprendre son fonctionnement actuel, on ne fait pas de Deal avec ses peurs.

Dans ce sens, le simple fait d'accepter qu'elles existent, et que dorénavant on veut bien comprendre qu'elles sont l'expression d'un refus de notre part à lâcher le contrôle, et qu'elles nous incitent avant tout à demeurer dans notre ego-orgueil, permet de commencer à faire des choix qui ne sont plus des réponses à notre mal-être intérieur, mais un signe que nous voulons le meilleur pour soi de nous à nous.

Je ne sais pas si vous comprenez ? Jusqu'alors, nous avons répondu aux symptômes intérieurs de la peur, la réponse à ces symptômes, est une fuite extérieure, caractérisée par un choix extérieur plutôt inconfortable, mais qui intérieurement nous aura soulagé. Que se passerait-il si nous avions fait l'inverse ? Logiquement intérieurement nous nous serions senti mal, c'est la continuation de la peur intérieure, et extérieurement nous aurions fini par aller vers quelque chose de différent. Pourquoi ? Car tout simplement, si nos choix sont différents, s'ils sont faits avec bienveillance envers nous-mêmes en désirant davantage d'amour, alors tout en nous va s'organiser de telle sorte à ce que cela soit possible. Et cela l'est si nous demeurons orienté intérieurement, sans toutefois lâcher dans un premier temps la douleur ou l'inconfort de la peur intérieure.

Vice versa, quand nous cherchons d'abord à soulager la peur, nous faisons en premier un choix extérieur, qui soulagera instantanément la douleur intérieure, comme quand nous prenons un comprimé de paracétamol, sauf que là nous nous remettons comme d'habitude à l'extérieur. Impossible de devenir une source intérieure d'amour.

Voilà mon avis de la chose. 

Pat Le Verdoyant 



samedi 22 mars 2025

Pourquoi je ne donne pas les solutions ?

 Je ne sais pas si vous avez déjà remarqué, mais il est assez rare que je me permette de réellement donner une solution !?!

À vrai dire ce n'est pas vraiment à moi de trouver la solution, car selon moi, le nec plus ultra, c'est quand chacun trouve la solution adaptée à sa personnalité. 

Perso je préfère me cantonner à attirer votre attention sur quelque chose que personne ne souligne vraiment. 

Bien souvent les publications mettent en avant "la vie de rêve", sauf que personne ne parle du chemin à prendre pour y parvenir, et si quelqu'un le fait, c'est uniquement en vous incitant à acheter les clefs vous permettant d'y accéder.

Quand ce n'est pas ça, les publications mettent en avant le comportement de personnes malsaines, qui vous nuiront dans votre réussite. Mais là encore on vous dresse un tableau qui ne vous aide guère, vu qu'une fois de plus, vous ne semblez pas être au gouvernail. 

Mes publications ne vous livrent aucune vision édulcorée, elles mettent l'accent sur ce qui vous appartient, et vous encouragent à le régler par vous-même, sans besoin d'investir autre chose que votre bonne volonté.

Car nous avons tous la capacité de parvenir à de meilleurs résultats, si toutefois nous y accordons de l'attention. 

Ainsi pour vous donner un exemple concret, je vous parlais précédemment du problème de l'insécurité. 

Cette insécurité vous hante à tous les coins et recoins de votre personnalité. Votre insécurité est activée dès lors que le gouvernement et les médias ou encore le milieu dans lequel vous travaillez, commencent à prendre des mesures drastiques car l'économie va mal et que les frictions mondiales commencent à impacter dans nos vies. Du coup, vous veillez à moins dépenser, à faire des économies, ou encore à travailler plus consciencieusement. Fini les projets à trop long terme, mieux vaut se garantir une entrée d'argent ou supporter un conjoint pour la sécurité financière. Et que dire de votre partenaire de vie ? Être seul ou risquer de se retrouver seul, est une insécurité à elle seule. Donc attention aux mots de travers, aux propos qui éveillent votre certitude qu'il vous la fera de travers, mieux vaut en changer tant qu'il est encore temps. Et quand vous revenez à vous, vous vous rendez vite compte qu'il vous manque bien des choses, avant de pouvoir incarner pleinement la meilleure version de vous-même, et c'est encore une fois de l'insécurité que vous ressentez. Bref.

Le problème avec l'insécurité, c'est que dès les premiers signes, c'est le cinéaste en vous qui commence à tourner son film. Et c'est donc avec un maximum de mauvais pressentiments que vous allez élaborer un plan d'action, qui en vérité est un plan vous maintenant prisonnier d'un système. 

Ici la seule solution, repose déjà sur le fait de le reconnaître, et de pouvoir à la place des actions à mettre en place, vous les remplaciez simplement, par la certitude qu'en vous les meilleures solutions existent déjà, mais pour que celles-ci se mettent en place, il faut cesser d'alimenter des plans autres. Il faut avoir confiance dans le processus, en renvoyant l'attention à vous seul. Par exemple en disant : " J'ai une foi absolue en la vie et en moi, en mon for intérieur en mesure d'élaborer les meilleures solutions pour moi."

C'est absolument tout. Laissez faire les choses, plutôt que de vouloir les faire avec votre logique de fonctionnement traditionnel et conditionné par le système. 

Donc le plus important réside dans cette compréhension que ce sont toujours l'insécurité, le contrôle et l'ego-orgueil, qui sont à l'origine de tous les problèmes. Il suffit de s'en souvenir, puis de faire confiance qu'autre chose est possible.

Mais cette autre chose ne deviendra palpable qu'en laissant tomber les leurres. 

Pat Le Verdoyant 



Qu'est-ce qui nous épuise le plus ?

 Voici selon moi ce qui est déterminant pour toutes celles et ceux qui aimeraient davantage d'épanouissement dans leur vie.

Et je parle là d'un vrai épanouissement, pas juste celui que l'on connait quand on est "en train de faire quelque chose".

Avez-vous déjà remarqué que bien des personnes, quand elles ne sont plus en mesure de "faire", elles prennent vite un coup de vieux ? Ceci étant dû au fait que tout au long de la vie, le système nous aura convaincu, qu'il faut "faire". C'est en réalité une éternelle fuite en avant, qui un jour cesse, en raison d'une maladie, ou en raison d'un épuisement. Sauf que pour beaucoup, en arriver là, est, ou peut etre, une occasion de se régénérer voire de se réparer.

Quand on le peut, c'est une chance de pouvoir prendre conscience qu'il existe une autre façon de fonctionner, une façon permettant bien davantage de profondeur dans nos relations, et surtout une façon de cesser à alimenter les peurs, les manques et les besoins, une façon de réellement vivre pleinement sa vie, avec tout le bon discernement indispensable pour déjouer les nombreux pièges d'un système, qui au final préfère de loin que vous ne preniez jamais conscience. La conscience du système n'est pas la vraie conscience.

Alors venons-en au fait, ce qui nous épuise peut se résumer très simplement :

" Notre plus gros problème dans la vie, c'est l'insécurité. Insécurité qui peut générer toutes formes de peurs. 

Le deuxième plus gros problème, c'est le contrôle. Contrôle que nous cherchons à avoir, mais qui fait aussi que nous pouvons facilement être contrôlés. Et aussi qu'en ressentant le risque de perdre le contrôle, nous plongeons dans toutes les manipulations possibles, vu que les peurs prennent forcément le gouvernail de nos décisions. Dès lors nous sommes sous le contrôle de l'autorité là plus proche de nous, qui va fortement impacter notre raisonnement.

Et enfin vient le troisième plus gros problème, qui est celui de l'ego-orgueil. Je mets ces deux ensembles car séparés, ils ne se traduisent pas de la même manière, mais ensemble, ils forment une alliance explosives servant le système."

Tout ceci a tendance à épuiser les plus téméraires. Car fondamentalement je ne crois pas que nous soyons des systèmes, et nous ne sommes pas fait pour alimenter un système. 

Par le biais de la mise en scène de ces trois problèmes majeurs, nous pourrions à vrai dire nous représenter cela, comme l'image du chien qui se mord la queue. La lutte est sans fin, vu qu'elle s'auto-alimente en continue.

La seule manière d'y remédier, est selon moi d'agir consciencieusement sur les trois en même temps, tout en prenant conscience qu'en continuant à alimenter le contrôle en croyant que c'est le meilleur moyen d'échapper à vos peurs, vous n'êtes que dans une affirmation de la vérité qui sort de votre bouche. Sauf que cette vérité n'est que le résultat des réponses faites à certains moments de la vie, pour votre sauvegarde ou votre survie. De ce fait elle est avant tout constituée des croyances et des réflexes découlant de ces expériences. Elle n'est pas ce que vous êtes authentiquement. Mais pire, étant liée à vos expériences malencontreuses, elle n'est en mesure que de fonctionner en système fermé, rien de nouveau ne peut être envisager.

Au final cet épuisement non seulement vous fait perdre une précieuse énergie, mais il favorisera aussi bien d'autres déclins.

Il suffit d'observer le monde avec la société d'aujourd'hui, ce sont en définitive toujours les mêmes problèmes qui alimentent les mêmes peurs, et suscitent au final toujours plus de contrôle et de nouvelles guerres. Même si les raisons évoquées ne sont plus les mêmes, ou que les problèmes semblent différents, foncièrement cela vient du système qui tourne en boucle avec les mêmes ingrédients. Rien de neuf peut surgir. 

C'est la raison pour laquelle je crois que ce n'est que par le biais d'une prise de conscience individuelle, qu'un changement pourra avoir lieu à plus grande échelle. 

Pat Le Verdoyant 



vendredi 21 mars 2025

Précisions importantes couples/réparations

 Chers lecteurs,

Je dis pas mal de choses sur ceci et cela, mais j'avoue que je m'efforce autant que possible, de faire des publications pas trop longues, étant donné qu'on m'a déjà fait remarquer la longueur de mes écrits. Pourtant voyez-vous, nous parlons de choses tellement riche et complexe, que je redoute bien souvent que je n'en ai pas assez dit...

Bref, tout ceci pour vous dire, qu'en fait j'ai beaucoup mis en avant des choses qui se passaient dans le couple, et je me rends compte, qu'il est tout à fait possible que vous ayez eu du mal à comprendre le véritable sens de mes propos. Aussi j'aimerais apporter ces précisions cruciales.

J'ai en effet mis l'accent sur ces histoires de réparations dans le couple, et même s'il y a bien sûr du vrai dans tout ça, je me dis que certains vont à l'avenir rencontrer un partenaire durant un speed dating, en disant : "Ah ben moi tu sais, je cherche avant tout quelqu'un avec qui on peut se réparer ensemble!"

Ouille!!! Non ce n'était vraiment pas mon intention.

Ce que je souhaitais vous faire comprendre par ces publications, c'est qu'on le veuille ou pas, il y a de ce genre de choses qui se jouent d'office dès lors qu'on veut se mettre en couple, sauf qu'en vérité, cela devient effectif que bien plus tard. Au début tout est beau, on a plaisir à être ensemble, on partage beaucoup de choses chouettes, et chacun se montre sous le meilleur angle possible. Puis quand le temps passe, chacun finit par faire un peu moins d'effort, peut-être même qu'il y a certaines failles qui ont fini par ressurgir. Et c'est là que cela commence à devenir compliqué. Entre projections et transferts, entre ce qui m'appartient et ce qui t'appartient, c'est le capharnaüm.

C'est donc à partir de ce moment précis, qu'il aurait été judicieux de savoir qu'il y a ces histoires de réparations.

Quand je parle de réparation, ou peu importe comment on veut l'appeler, je ne suis pas en train de dire que l'autre est là pour vous réparer. Non, surtout pas. Mais ce que nous pouvons, selon notre degré de travail personnel, par moment balancer à la figure de l'autre, et bien nous appartient très souvent d'abord à nous-mêmes. Autrement dit l'autre est comme une sorte de révélateur, de ce qui n'est pas vraiment dépassé en nous. L'autre peut être un parfait crétin, pour parler un peu vulgairement, ce n'est pas lui qui fera en sorte que vous le compreniez. Mais ce que l'autre vous renvoit, si vous êtes en mesure de vous poser la question en quelle mesure et avec quelle intensité, cela vous appartient, vous serez du coup aussi en mesure de le travailler. En le travaillant, la réaction finira par disparaître, et peut-être même vous rendrez-vous compte dès lors, que votre partenaire était juste là pour que vous preniez conscience de cela, mais en vérité vous ne l'aimez pas (car le crétin était effectivement la seule façon de le nommer), ou alors vous vous rendrez compte que ce partenaire le savait dès le début, et que c'est par amour, qu'il vous a laissé en prendre conscience... Du coup là, c'est le véritable amour qui pointe le bout de son nez.

Alors j'admets, c'est top de pouvoir rencontrer un nouveau partenaire, qui comprendra d'entrée de jeu les enjeux, dans le sens qu'il sera en mesure de dire : "Tu sais là, tout va bien, nous nous plaisons, nous nous entendons bien, mais peut-être qu'un jour, nous finirons par rallumer nos blessures respectives pour je ne sais quelle raison obscure, et c'est pour cela que j'aimerais que tu saches, que nous parviendrons à surmonter tout cela ensemble, car je ne t'en voudrais pas pour ce que tu me balanceras à la figure, et j'espère que toi aussi, tu ne m'en voudras pas. Quoiqu'il en soit je te fais la promesse de travailler dès lors sur moi, pour que tu ne puisses plus projeter cela sur moi et qu'aucun de nous fasse de transfert sur l'autre."

 Ok je suis tout à fait d'accord avec vous que cela semble ridicule et improbable. Pourtant tout ceci se passe dans le quotidien de millions de couples, qui se déchirent encore et encore, avec toujours le même arrière-plan, l'absence d'un travail sur leurs blessures profondes.

Je sais très bien que nombreux couples ne fonctionnent pas du tout avec cette conscience, et pourtant ils sont ensemble depuis des années. Mais combien parmi eux tolèrent l'intolérable? Combien ne font que cohabiter? Combien trouvent des distractions dans d'autres choses que le couple? Personnellement je n'appelle pas cela des couples. Cela m'appartient et je ne vous demande en aucun cas d'adhérer à mes croyances. Néanmoins l'image de la société, est à l'image des individus qui la composent.

Pat le Verdoyant



Sacré moi....

 Non, non, n'allez pas croire que je me lance des fleurs en disant cela...   Mais je vois que je ne suis pas très fiable pour alimenter ...