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dimanche 20 avril 2025

Un monde meilleur?

 Qui ne voudrait pas d'un monde meilleur ?

Même si nous ne sommes ni utopiste ni idéaliste, c'est une grande tentation que de vouloir un monde meilleur. 

Bien évidemment il y en a qui s'éclatent déjà, qui trouvent la vie merveilleuse. Mais le sont-ils vraiment heureux au fond ? Je veux dire par là de quoi sont-ils conscients ? Sont-ils juste hermétiques au malheur des autres ou ne les voient-ils même pas ?

À vrai dire c'est une chose assez délicate, car il me paraît évident que ce monde meilleur est une erreur d'interprétation. La conscience nous invite à comprendre que le monde correspond en premier lieu à la nature, à la vie de ce qui nous entoure, seulement après, viennent les Hommes, avec leurs problèmes et leurs croyances. Il est bon de voir tout, le bon comme le moins bon, voire le mauvais. Mais tout ce que l'on aimerait quelque part améliorer ou voir évoluer, sont des pistes personnelles pour les améliorer et les faire évoluer en nous.

Donc le monde n'a pas vraiment de rapport dans cela, il est important de veiller à utiliser les bons mots, sous risque sinon d'accuser à tort quelqu'un ou quelque chose du malaise que l'on ressent à son niveau. 

J'en déduis du coup que bien des problèmes sont des problèmes liés à l'incompréhension et au refus de comprendre.


Voilà pourquoi je dis ce que je dis, m'incluant tout autant moi-même à ces besoins de prendre conscience, il y a tant de choses dont nous devons prendre conscience.

Ainsi il n'est tout bonnement pas possible de lutter contre l'injustice, en étant soi-même injuste, ne serait-ce envers soi-même.

Il s'agit toujours de procéder dans l'ordre.

Pat Le Verdoyant 



samedi 19 avril 2025

C'est quoi l'ego au juste ?

 Si déjà nous parlons d'ego, autant en profiter pour le définir une fois de plus.

L'ego n'est pas forcément une mauvaise chose, d'ailleurs il est bon de rappeler, à ceux qui l'auraient un peu oublié, que le simple fait de nous être incarnés sur cette terre, nous a revêtu de quelques couches de peau, et ces couches pourraient être traduites comme des couches d'ego. Ce n'est pas fondamentalement exact, mais cela permet au moins de comprendre plus facilement, j'espère. 

La Bible, dans son bon sens initial, dit qu'au paradis, nous étions nus. Sauf que cette nudité n'a strictement rien à voir avec une histoire de seins à l'air et sexe à l'air. Non ! Si nous sommes initialement un esprit, ou pour les français entre autre , une âme, il va de soi, que nous n'avions pas de corps, et donc pas de matière. C'est la matière qui incarne la densité, et donc cette lourdeur d'incarnation. Du coup, sans corps et sans matière, nous étions nus. Les habits revêtues après le paradis, c'est le corps, d'où l'idée des peaux ou des couches de peau, qui sont en quelque sorte autant de voiles, qui nous empêchent de voir la Vérité.

L'ego à ce niveau là, est bel et bien ce qui nous distancie de la capacité à voir l'unité ou la lumière. Étant donné que l'ego est ce qui nous permet de nous reconnaître dans cette réalité physique et donc incarnée. 

Il y a des personnes dont on dit qu'elles n'ont pas d'ego, souvent c'est elles qui le prétendent. Je ne dis pas que cela n'existe pas, sauf que vu sous l'angle sous lequel je vous l'expose, cela n'est pas réellement possible. Tout le monde a un ego, sauf que certaines personnes n'ont jamais réellement existé par elles-mêmes, elles ont donc beaucoup de mal à savoir qui elles sont vraiment, elles manquent de ce fait d'ego. Mais si on les titille dans le bon sens, vous verrez qu'elles pourraient vous faire les mêmes crasses, que quelqu'un avec un ego sur dimensionné. C'est l'occasion qui fait le larron.

Quoiqu'il en soit la vraie problématique repose surtout sur la compréhension ou l'incompréhension de ce qu'est l'ego, d'une part, et de l'autre au fait qu'on voudrait incarner quelque chose que l'on ne peut pas incarner ici-bas.

Voilà pourquoi j'aime particulièrement cette représentation des couches de peau, qui sont pareillement des couches de l'ego. On ne peut tuer l'ego, c'est un non-sens. Car ceux qui prétendent cela, sont probablement ceux dont l'ego agit le plus dans l'ombre.

Quoiqu'il en soit, nous pourrions dire que le but de la vie, pourrait être notre désir à mettre de la lumière dans notre vie. C'est en tout cas la vocation des mouvements spirituels, et c'est même l'idée de base des religions, sauf qu'elle a été détourné par enjeu politique. 

Et même si de nos jours, beaucoup de gens ont du mal avec ces concepts, il suffit de voir ce qui se passe autour de nous, pour pouvoir en déduire, que les uns et les autres s'efforcent par divers moyens, à mettre en lumière, si ce n'est à se mettre en lumière. Ce qui quelque part revient au même, sauf qu'il y a encore beaucoup d'ego dans ces démarches. Retenons-en avant tout cette envie de lumière. Et qui correspond bien évidemment avec un retour à la source.

Ce retour se fera, tôt ou tard, mais pas réellement dans cette vie, d'ailleurs dans aucune à vrai dire, vu que la base d'un retour à la source, correspond à un retour à notre nature première, qui est l'esprit ou l'âme. 

Néanmoins, ce qu'il est possible de faire ici-bas, c'est de nous faciliter la tâche pour après. Cette facilitation réside dans le fait de comprendre dans un premier temps de quoi nous parlons. La souffrance n'est pas de la lumière. Le non-amour n'est pas de la lumière. L'égoïsme n'est pas de la lumière. Les peurs ne sont pas de la lumière.

Mais que sont-ils alors ???

Ce sont autant d'expression d'un ego bien saturé, bien dense. Un ego plein d'exigences. Un ego profondément blessé. 

Alors oui, c'est vrai, nous avons tous connu de nombreuses raisons pour nous barricader dans cet ego. Sauf que poursuivre là-dedans, ne nous aidera à aucun niveau, sinon celui de nous enfoncer davantage, et de créer avec grande force et vigueur un monde de plus en plus effroyable. Et ne croyez surtout pas que vous pourriez en réchapper. Quand on crée quelque chose, on le vivra, c'est sûr.

Fort heureusement que la Vie est bienveillante, dans ce sens, il ne sera jamais trop tard pour changer la donne. 

Comment ?

En perçant des trous dans vos couches de peau, dans vos couches d'ego. Car plus la lumière passe, plus vous deviendrez transparent. 

Vous pourriez croire que c'est une horrible chose que de devenir transparent ?! Sauf que vous voyez la transparence qu'à partir de votre point de vue egotique. Mais vous oubliez le fait qu'en étant pas transparent, vous attirez précisément tout ce qui pourra résonner avec vos zones d'ombre. En fait la transparence ici, est plutôt synonyme de lumière.

Quelqu'un de lumineux n'a besoin ni de se convaincre lui-même ni autrui. Il est ce qu'il est. 

L'ego qui subsiste est juste celui bénéfique à son existence. 

Pat Le Verdoyant 



Un monde d'ego...

 À vrai dire si nous croyons en l'astrologie, nous devrions un de ces jours sortir du monde de l'ego, attribué de droit à l'ère du capricorne, pour entrer dans la fameuse ère du verseau, que beaucoup mettent en lien avec le cœur.

Je ne suis certes pas assez spécialisé pour l'affirmer ou l'infirmer, notamment en égard à la logique probablement propre de ces histoires d'ères.

Néanmoins le verseau est généralement plus connu comme l'archétype du rebelle ou du révolutionnaire. 

Une phrase qui lui correspond très bien : "Ne laisses pas tes émotions diriger tes actions sans raison."

Dans ce sens là il me paraît évident que le verseau s'emballe souvent très vite, pliant le monde à ce en quoi il croit, pour par la suite se rendre compte, qu'il s'est avant tout laissé déborder par ses émotions, et que la cause était loin d'en valoir la peine. Il est à ce niveau là, un éternel insatisfait.

C'est pour cela que je dirais que la rébellion est certes nécessaire et utile, faut-il encore que celle-ci soit menée dans la bonne direction. 

Le problème étant que nous sommes dans un monde d'ego. Même si nous allons en sortir un jour ou l'autre, les habitudes mettront du temps à vraiment changer.

Il est important de rappeler que l'ego dessert nos plus belles ambitions. Personnellement j'ai mis quasiment 20 ans à pacifier mon ego, et j'étais très loin d'en avoir un sournois. Et même encore aujourd'hui, je ne manquerais pas d'ego, sauf que je sais qu'il existe d'autres moyens pour se faire entendre que de foncer dans un tas. 

Voilà pourquoi par moment je suis un quelque peu extrême, en disant qu'il n'y a pas d'amour là où il y a du mental. C'est vrai en grande partie, mais cela dépend avant tout aussi de comment nous sommes à l'intérieur de nous ainsi que du contexte. 

Autrement dit, pour nous recentrer sur l'idée première à mettre en lien avec les fameuses ères, le passage du capricorne vers le verseau, nous promet certes de sortir de l'ego, pur et dur, mais attention toutefois à ne pas nous égarer sans raison réellement valable. Car sans raison, nous serions juste dans un leurre de plus, qui serait à attribuer à l'ego. 

Pat Le Verdoyant 



vendredi 18 avril 2025

C'est quoi la souffrance ?

 Bon vous vous imaginez bien que je ne suis pas là pour parler réellement de souffrance.

De plus j'imagine que les gens qui souffrent n'ont nullement besoin d'une définition de cela. 

Par contre, je suppose qu'il serait plus intéressant d'approcher la souffrance par un côté plus gênant, un côté qui peut-être inviterait à autre chose...

Croyez-vous que la souffrance permet d'accéder au cœur ?

Croyez-vous que l'empathie ou la compassion sont en lien avec le cœur ?

Il n'y a bien évidemment aucune réponse figée, ni à vrai dire de bonne ou mauvaise réponse. Néanmoins le cœur n'a pas de réelle place dans ces choses, car le cœur est relié à l'amour. Le cœur n'a pas la moindre compréhension pour autre chose que l'Amour. 

En d'autres termes, ce qui souffre, ce qui sépare et ce qui crée tout genre de subterfuges, servant au final une seule cause, c'est le mental. Même s'il existe des mémoires à divers endroits, et qui sont mesure d'éprouver des souffrances, la pire des souffrances est psychique. 

C'est donc essentiellement le refus de créer ce pont en nous vers notre cœur, qui est à la source de tous les conflits. 

Et en parallèle à cela c'est un attachement, non pas au passé comme il est coutumier de le dire, mais plutôt l'attachement à notre version des choses, à notre vision de qui nous avons été. Ici je ne fais pas allusion à des traumatismes que l'on aurait enduré parce que quelqu'un nous les a affligé. Ici il n'est que question du personnage que l'on a voulu incarner et défendre coûte que coûte. Ceci n'est pas le cœur. 

Le gros problème actuellement, c'est qu'on veut nous faire croire qu'il suffit de pleurer et de faire l'éloge à l'empathie par exemple, qui fait de nous des personnes reliées au cœur. Partout on nous induit en erreur, même quand on nous invite à ressentir avec le cœur. Ce n'est que le début du chemin. Car pour ne plus souffrir, il est essentiel de ne plus être séparé en soi.

Et ceci commence en reconnaissant le sacré en nous. 

Pat Le Verdoyant 




Dépasser ses limites...

 L'on entend souvent ce type d'affirmation, qui rejoint parfaitement aussi l'idée de sortir de sa zone de confort.

Je n'y avais jamais spécialement prêté attention, même si j'ai toujours eu une réticence face à l'affirmation de soi. Car quel est ce soi que l'on voudrait mettre en avant ? Et qu'incarne réellement le confort ? Alors forcément le même genre de question s'impose face aux limites : De quelles limites parle-t-on ?

Aujourd'hui, même si je n'aime pas l'idée de vouloir convaincre à tout prix, je dois néanmoins admettre qu'il s'agit de choses qui sont bien plus en lien avec la matière et donc le mental, qu'avec le spirituel, ou ce qui mériterait un S majuscule : le Soi.

Nous pourrions bien évidemment débattre pendant des heures sur le s de soi. Et honnêtement, on s'en fiche un peu, en tout cas pour ma part, qu'il soit en majuscule ou en minuscule, j'y vois avant tout une différence de taille avec le moi. Et le moi, bien qu'utile à certains niveaux, c'est le moi qui est attaché à la matière et au mental.

Donc exit les histoires d'affirmation, de zone de confort ou de limite. On sait que le vrai chemin vers la liberté n'est pas lié à ceci. En tout cas, c'est le cas si nous ne cherchons pas juste des moyens pour nous enrichir dans le physique. 

L'évolution de l'humanité n'a strictement rien à voir avec ça. 

Néanmoins nous devons accepter le fait que pour beaucoup, le premier chemin est déjà celui-ci : reconnecter avec la matière, redonner confiance au mental. Mais cela ne doit pas être la finalité.

Donc pour en venir au fait, ici je souhaitais déjà vous faire toucher du bout des doigts le fait, que dépasser ses limites ou ses limitations n'a rien à voir avec le mental ou le physique. Sinon vous ne seriez qu'une sorte de sportif voulant gagner une compétition. 

Les choses dont j'essaye de vous parler, sont des choses plus profondes, l'Amour, la Vérité qui est au plus profond de vous. En bref, quelque chose qui sera épanouissant et réellement libérateur.

Ce n'est pas un phénomène de mode, ou un remplacement d'une mauvaise habitude par une meilleure et qui finira par devenir mauvaise par la suite.

Ainsi les limites sont celles qui sont, effectivement créées par votre mental, la zone de confort correspond à la zone dans laquelle votre mental contrôle vos ressentis, et ce qu'on valide le plus souvent quand on affirme le soi, qui en vrai est le moi, c'est la toute puissance de votre mental, dans son acception egotique.

En d'autres termes plus simples, quand je vous souhaite de dépasser vos limites, je vous invite à envisager que la souffrance par exemple n'est ni irrémédiable, ni une obligation. Cela signifie beaucoup de choses, comme celle que l'Amour est possible. Mais encore faut-il pouvoir pour cela ouvrir son cœur. 

Sortir de sa zone de confort correspond avec le seul et unique fait de pouvoir sortir de sa conception mentale de la vie. Cela ne signifie pas qu'il vous faille faire des choses extraordinaires à l'autre bout du monde. Bien sûr que ça, ça peut être judicieux si vous êtes du genre coincé chez vous, derrière un ordinateur et que vous n'osez parler à personne. 

Mais ne vous méprenez pas sur les objectifs, sous peine d'entretenir la souffrance. Car le chemin est toujours intérieur. 

Celui qui choisit un chemin extérieur, même s'il est forcément plaisant pendant un certain temps, finira toujours par souffrir à nouveau, car à l'extérieur, vous serez toujours soumis à de nombreuses contraintes, et qui ne sont pas nécessairement toutes de votre ressort. 

Le chemin intérieur, lui, ne dépend que de vous. 

Quand on choisit le chemin intérieur, c'est là qu'on sort de sa zone de confort, c'est là qu'on dépasse ses limites et c'est là qu'on est dans l'affirmation du Soi. 

Pat Le Verdoyant 



jeudi 17 avril 2025

La fausse thérapie...

 Ce soir j'aimerais revenir sur une expression que j'avais utilisé lors d'une publication précédente : la psycho - magie.

Il va de soi, que nous sommes tous libre de nos choix et de nos croyances, dans ce sens ce que je vais dire, serait plutôt un éclairage qu'un jugement ou une recommandation. D'ailleurs j'adhère à 100% à ce que Patrick Burensteinas disait à propos des éclairages que tout un chacun obtient à un moment ou à un autre sur le chemin, cela permet de voir mais à aucun moment il s'agit d'un impératif à observer. Ne dit-on pas que l'erreur est humaine ? Cela signifie aussi que la prévention a du bon sens sauf qu'elle n'évite pas l'attraction de l'autre à se prendre le mur. Parfois le mur est indispensable pour remettre ses idées en place. Sauf qu'après ces idées ne seront plus des constructions mentales et ego tiques, ce seront de véritables sources inspirées par le sacré en nous.

Donc quoiqu'il en soit, je sais par expérience, que moi aussi j'ai adoré participer à de la psycho-magie, car dans le fond, même le système nous promet mondes et merveilles si l'on s'adapte à lui, sauf qu'en vérité, suivre le système demeure juste un leurre. Tout le monde le sait, et pourtant tout le monde continue à voter pour le système.

En fait, je participais à des ateliers, sans réellement penser qu'il s'agissait de psycho-magie, j'y participais parce que cela semblait davantage me correspondre qu'une séance chez le psychanalyste. Parfois aussi quand j'allais voir une thérapeute, j'y allais en souhaitant que ça déménage. Ce n'était pas par fainéantise, mais parce que je suis adepte à croire qu'on peut résoudre des problèmes selon leur réalité vraie, de façon instantanée. Il n'y avait dans ma façon de faire rien d'anormal ou de tordu. Car tout simplement j'ai en parallèle maintes fois pu expérimenter, qu'avec les bons mots et la bonne approche, on pouvait être en mesure de comprendre quelque chose de suite, qui pourtant avant était incompréhensible pendant des années. Sauf qu'avant cette justesse n'était pas là.

Néanmoins, je pense malgré tout, que de nos jours beaucoup de personnes se contentent de faire du tourisme thérapeutique, et ça, qu'on veuille l'admettre ou pas, cela n'apporte strictement rien. 

Pourquoi ?

Car quand on est motivé à trouver sa lumière intérieure, j'aime beaucoup l'image qu'en donne Patrick Burensteinas, il faut percer des trous dans les peaux de l'ego, et au fur et à mesure qu'on les perce, on finit par ressentir cette lumière intérieure qui jaillit de nos entrailles et finit par dissiper totalement les certitudes de l'ego. 

À l'inverse quand on fait du tourisme thérapeutique ou qu'on participe à des ateliers de psycho-magie avec cette même mentalité de touriste, la lumière qui en ressort, est une lumière qui met en valeur encore plus l'ego. C'est une lumière par reflet des autres et des activités que l'on fait. Alors certes, la vie semble plus belle, mais on ne brille pas par soi-même.

Je précise que la faute n'est pas entièrement due aux ateliers mais bien plus à cette mentalité mise en avant. Celles des personnes qui se sentent en droit de ne plus souffrir, mais qui cessent le travail entamé pour se laisser distraire par un environnement. 

La quête de soi, qui est tout de même la base de tout travail sérieux sur soi, n'a aucun rapport avec ce genre d'attitude. 

Mais c'est un choix personnel. 

Cependant il est important de savoir qu'en agissant ainsi, le risque de souffrir encore davantage par la suite, est bien plus important. 

Pat Le Verdoyant 



mercredi 16 avril 2025

Le chemin de l'être...

 Naître et renaître, tel est ce que nous vivons pour beaucoup.

Un jour l'on nait, et ensuite on finit par le regretter, parce que nous ne sommes pas seuls. Il y a les autres, autant ils peuvent nous enchanter, que nous faire déchanter. 

Puis un jour, quand le vase est plein et qu'il déborde, ce sont nos émotions qui nous font miroiter nos illusions. Sauf que généralement à ce moment là, nous sommes depuis fort longtemps figés dans nos habitudes. Et c'est à vrai dire les regrets et les amertume qui coulent à flots.

De ce chaos jaillit l'étincelle du renouveau, en tout cas c'est ainsi que nous l'interprètons. 

L'on renaît à partir de cet instant. 

C'est une nouvelle version de nous-mêmes. Parfois plus profonde, parfois juste mieux coupé de nos sentiments profonds. 

Mais bien souvent nous sommes encore loin de l'être, car être ne traduit ni une action et encore moins une réaction. 

Alors c'est quand qu'on est ?

Il n'y a pas de juste réponse, car c'est une histoire qui appartient à chacun, individuellement. Même si cet individuellement est avant tout quelque chose que l'on partage collectivement. 

Peut-être est-on dès lors que le passé n'est plus un sujet, et que le futur n'est plus un objet (de convoitise). Et le présent alors ?

Peut-être que ce présent serait simplement le cadeau qu'on se fait au jour le jour, et que ce cadeau, on le fait pareillement aux autres. 

Pat Le Verdoyant 



Sacré moi....

 Non, non, n'allez pas croire que je me lance des fleurs en disant cela...   Mais je vois que je ne suis pas très fiable pour alimenter ...