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mardi 4 août 2026

Sacré moi....

 Non, non, n'allez pas croire que je me lance des fleurs en disant cela...

 

Mais je vois que je ne suis pas très fiable pour alimenter ce blog ces derniers temps. Non pas que je ne fleurisse pas de réflexions, mais voilà, il m'arrive aussi d'avoir des peurs et de suivre malencontreusement les pistes de besoins alimentaires surfaits. Bref!

Donc ce soir, j'avais envie de publier un truc ici, plutôt que sur facebook, car je me lasse de ce site.

 

D'ici peu, je serais plus enclin à écrire des articles ici, laissez-moi juste encore un peu de temps pour peaufiner de nouveaux projets.

 

Merci. 

samedi 4 avril 2026

 Le retour....

 

Alors je m'imagine bien que j'ai perdu de nombreux lecteurs, en raison des grands espaces laissés entre mes écrits.

 Mais quoiqu'il en soit, je suis de ceux qui ont besoin d'écrire, et surtout parmi ceux qui prennent plaisir à écrire. Mais last but not least, j'espère, malgré la complexité apparente de certains écrits, vous apportez des réflexions utiles et des compréhensions à venir.

 Je me répète peut-être mais la plupart de mes écrits ne sont pas à comprendre... En fait j'écris naturellement de telle façon à ce que, quelque chose se fasse dans le temps, cela ne vient pas de moi, cela viendra de vous, si vous le voulez. La compréhension viendra bien plus tard.

 Dorénavant j'écrirai beaucoup moins sur Facebook, et beaucoup plus ici.

C'est un choix ponctuel, en attendant mieux. Mais Facebook est devenu pour moi un réseau dont je n'apprécie plus l'idée de départ, trop d'incohérences, et surtout trop peu d'interactions enrichissantes, alors pourquoi et pour qui je me soucierai de faire des contenus de qualité, alors qu'il n'y a plus que la façade avec un fond d'intérêt commercial?

 

Un autre point dont j'aimerais vous parler, et pour lequel je pourrais comprendre d'éventuelles réticences, je suis à la recherche de personnes, qui voudraient bien se prêter à une étude. Je sens que je ne vais pas avoir beaucoup de personnes intéressées, vu que de nos jours les arnaques sont fréquentes....

 

Bref, quoiqu'il en soit, je m'explique. Pour ceux qui ne le savent pas, cela fait plus de vingt ans que j'écris, des livres, des réflexions...etc. Et tout ceci dans une seule optique, la recherche personnelle, pour trouver des solutions ou des réponses aux interrogations existentielles d'un certain nombre de personnes. Je me suis inspiré de mes expériences, des gens que j'ai connu et de ce que j'ai pu apprendre durant mes lectures ou mes formations diverses, mais aussi au cours de mes expériences professionnelles. Aujourd'hui j'en arrive un peu à la fin, sachant que c'est un mot (la fin) qui ne veut rien dire, dans le sens que c'est impossible, pourtant j'aurais besoin de nouvelles expériences. Voilà pourquoi j'ai eu l'idée de proposer à qui le veut, le veut vraiment, de participer avec moi à ce que j'appelle une étude. Idéalement elle se fera par visio, afin que de part et d'autre on puisse parler à une personne bien réelle. Tout ceci est totalement bénévole, avec toutefois le sérieux de la discrétion et de la confidentialité. Néanmoins, l'étude pourra être utilisée dans des écrits, sans bien sûr divulguer de nom.

 Donc voilà en quoi consiste exactement l'étude : J'aimerais entendre les histoires très personnelles de celles et ceux qui se sentent en mesure de communiquer dessus. Ce n'est pas juste une histoire vite énoncée, j'aimerais y consacrer le temps nécessaire, pour comprendre au mieux comment la personnalité s'est développée, de quoi cette personnalité a conscience, et de quoi elle n'a pas conscience.Il s'agit donc d'un grand dévoilement. Le but n'est pas de vous faire une thérapie, même si un échange peut avoir lieu, et que sans nul doute, il pourrait y avoir un bienfait à ce travail. Personnellement ce qui m'importe, c'est de voir si dans le réel et le non-thérapeutique, certains constats ou certaines impressions m'appartenant, peuvent se vérifier concrètement auprès des intéressés.

 

Voilà si vous avez des questions, n'hésitez pas à m'écrire en privé par messagerie. 

mercredi 13 août 2025

Nouveau départ

 Bonjour à vous, à toi...

 J'ai un peu délaissé ce site et je vous prie sincèrement de m'excuser. Je sais que cela n'est pas top pour un bon maintien du nombre de visites.

 Néanmoins, je savais aussi, que ceux qui venaient par ici, le faisaient généralement via mon profil facebook.

 

Sauf que ce profil est à ce jour enterré.

 

Hé oui, j'ai pris la décision de tout clôturer. Et d'en créer un tout neuf. Alors c'est sûr, vu que de nos jours, c'est tellement important quelque part d'avoir des followers, j'avoue que ça m'a fait drôle d'envoyer valser 3000 followers.  

 

Parfois dans la vie, nous avons besoin de repartir à zéro, et je crois que j'en avais besoin. Car au fond, ce n'est pas les followers qui m'intéressent, c'est les personnes en tant qu'humains. Surtout maintenant, alors que d'ici quelques mois je vais me lancer dans un nouveau métier, qui est celui de thérapeute et d'accompagnant vers le mieux-être et surtout vers l'être, tout court. Il était d'autant plus important pour moi d'envisager mes partages avec davantage de sérénité et moins d'attente aussi.

 Je dis ça, parce que j'avais bien plus opté sur le nombre que sur la qualité. Cela ne veut pas dire que je ne me réjouirais plus d'avoir des followers. Mais ce qu'il y a de plus important, c'est d'avoir des personnes qui ont le courage de me lire, et si je dis courage, c'est parce que je sais que parfois je suis prolixe.

Bref, tout ça pour vous dire que je me réjouis d'être ici, et que je vais sans nul doute faire des publications différentes dans les semaines à venir, et j'espère que ce sera pour votre plus grande joie.

 

Au plaisir de vous lire.

 


 

samedi 24 mai 2025

Commentaires reçus...

 Je vous fais ce petit post car je viens de découvrir que j'ai reçu quelques commentaires et je ne les avais pas vu.

Aussi je vous prie de bien vouloir m'excuser pour cette absence de réponse, ou de réaction, chose que je vais tâcher de rattraper. 

Belle journée à toutes et à tous. 


lundi 12 mai 2025

Avœux...

 Je vais vous faire un aveu aujourd'hui...

Il fut un temps où je me posais encore davantage de questions, et je me demandais notamment pourquoi je tombais aussi souvent sur des personnes, qui n'avaient mais alors strictement rien à m'apprendre et strictement rien à me donner. 

J'étais un quelque peu triste, car forcément je me suis demandé pourquoi j'attirais ces personnes et quelle était la leçon à en retenir ?

Je ne saurais vous dire honnêtement si moi-même à ce moment là, je leur donnais quelque chose ou pas, car le premier constat était basé sur le fait de l'incompatibilité totale de leurs personnalités et de la mienne. Et à cette époque, j'étais plutôt dans la quête de mes limites, donc moins attentif à autre chose. 

Alors je tiens à vous préciser que je ne suis pas du genre à me poser la question sur les apports potentiels d'une relation, car une relation, même s'il s'agit d'une relation amoureuse, ne devrait pas reposer sur des intérêts spécifiques que l'on attend de l'autre, selon moi, si ce n'est, qu'on se sente bien et que l'on fasse de sorte à ce que le sentiment de bien-être prédomine (en commun). 

Mais bon, quand on se pose des tas de questions, forcément il y a tout genre d'analyses qui y passent.

Je ne sais plus à quel moment je me suis rendu compte, de ce que je vais dire maintenant ? Toujours est-il que je fus sidéré de me rendre à l'évidence que même ces relations, apparemment sans intérêt, étaient des relations grâce auxquelles j'ai appris énormément de choses.

Même si je continue par moment, à me dire ou à me plaire de prétendre que j'ai perdu du temps avec ces relations à sens unique ou à pas de sens du tout, le seul et vrai aveu, est celui de dire que tout dépend toujours de l'apprenant.

Quand on n'apprend rien, ce n'est pas de la faute à l'autre, c'est de son propre ressort à ne pas savoir comment transmuter le plomb en or. Car la lumière jaillit de partout si toutefois on veut bien se donner la peine de sortir de la facilité à vouloir être servi sur un plateau. Cela demande certes de la patience et de la persévérance, et surtout beaucoup de bienveillance, mais cela en vaut toujours la peine.

Ce qui tue, c'est d'attendre que les autres changent ou se plient à nos exigences. Ce qui tue c'est d'accuser les autres de ce que l'on ne sait pas faire soi-même. Ce qui tue c'est de voir les défauts chez les autres mais pas chez soi. Ce qui tue c'est de faire le moins d'efforts possible, mais d'en attendre beaucoup d'autrui. Ce qui tue c'est d'avoir le cœur et l'esprit fermés mais d'espérer un changement.

Pat Le Verdoyant 



vendredi 9 mai 2025

Soyons le monde que nous souhaitons voir naître...

 Bon je sais que c'est le genre de phrase culcul la praline qu'on entend bien souvent. Et je sais, même quand on veut bien la mettre en pratique, cela s'avère pas si évident que ça.

Et si je me permets de vous en parler, c'est parce que je la mets en pratique tous les jours, et parfois je pestifére car par moment c'est difficile de ne pas s'énerver ou s'indigner au-devant du comportement purement égoïste de certains, et je ne parle même pas des injustices auxquelles on peut être confronté, notamment quand elles proviennent de ce système corrompu.

Pourtant voyez-vous, je persévère, car je vois aussi d'un autre côté que, c'est non seulement la bonne chose à faire, mais je vois à quel point je me sens apaisé et serein (en dehors des quelques ratages). 

En fait c'est comme si j'avais à peine le temps de me rendre compte d'un truc gênant, et déjà je reviens à la paix, car la confiance en ce meilleur devenir, est plus grand que mon attachement à vouloir avoir le dernier mot. 

Quoiqu'il en soit, je ne suis pas parvenu à un tel résultat du jour au lendemain, et je suis loin d' être pleinement satisfait de moi. Mais je le suis largement assez pour ne plus me voiler la face, pour ne plus vouloir choisir autre chose que ma propre puissance pour venir à bout des quelques résistances qui me restent. Et c'est donc avec foi que je vous le partage. 

Aujourd'hui, parfois quand j'assiste à certaines scènes de la vie quotidienne, je prie pour que tout le monde puisse un jour se rendre compte à quel point cela ne sert à rien d'en vouloir à quelqu'un ou au système, car quoique l'on fasse quand quelqu'un est fermé, il le demeure. Mais il ne le demeure que jusqu'au moment où nous-mêmes parvenons à balayer devant notre porte. Car quand on balaye devant sa porte, là croyez-moi l'autre devient attentif.

Et nous le savons tous. Qui n'a pas déjà pensé au fond de sa pensée, quand quelqu'un lui faisait une remarque à la con : "Commence déjà à faire le ménage de ta propre salade, avant de venir m'emmerder !"

Pat Le Verdoyant 



samedi 3 mai 2025

L'invitation d'être soi...

 Je parlais dans mon dernier article publié sur Facebook de l'invitation, plus précisément du fait que chaque proposition faite par la vie ou par la force des éléments en présence, était en vérité une invitation.

J'aimerais y revenir un instant. 

Notamment parce que nous ne prenons rarement cela comme une invitation, surtout dès lors que la proposition est faite contre notre gré ou qu'elle repose avant tout sur un subissement négatif.

Pourtant je crois très fort au fait que rien n'arrive par hasard, sauf que nous n'avons rarement accès à la conscience intégrale des événements mis en place bien avant dans nos vies, et qui d'une façon ou d'une autre, ont largement contribué à la survenue de ce qui arrive. 

Je ne suis pas en train de dire que cela est systématique, car bien évidemment les interactions sont nombreuses avant de parvenir à une finalité, celle que nous vivons.

Qui est en mesure de se souvenir de chaque pensée et de chaque croyance, qu'un jour son esprit a émis ? 

Tous les jours chacun parmi nous donne naissance à des dizaines de milliers de pensées, certaines sont récurrentes, mais le plus important, c'est qu'au sein d'une même journée, il arrive que nous voulons tout et son contraire... 

Fort heureusement d'ailleurs que tout n'arrive pas, sinon nous serions dans de beaux draps. Sauf qu'il y a bel et bien des choses qui reviennent et se répètent, et il suffit, que dans notre entourage, ou du moins dans la société dans laquelle nous vivons, que des éléments concordent, se complètent pour ainsi dire, pour que les chances d'une réalisation se manifestent.

Hélas, parfois il s'agit de quelque chose que nous ne voulions pas. Confer la phrase tout et son opposé. 

Nous voilà bien mal barré. 

Pourtant je persiste à vous faire entendre qu'il s'agit néanmoins d'une invitation. Car qui d'autre que vous-même, est en mesure de prendre la responsabilité de vos pensées ? Alors il est vrai cela n'en devient pas pour autant plus facile. À la différence près, qu'en parvenant à réaliser que vous êtes le puissant créateur, du bon comme du mauvais, à terme cela change la donne.

Mais pour que cela advienne, il est souvent nécessaire de déconstruire les nombreux mécanismes que vous avez mis en place, pour votre sauvegarde, à l'époque où ceux-ci étaient indispensables à votre survie.

Ainsi l'invitation est avant tout une acceptation que le monde est ce qu'il est, il l'est afin que chacun puisse comprendre la responsabilité qu'il a dans l'entretien d'un monde séparé et divisé. Parce qu'au fond chacun a une séparation et division en lui-même. Par exemple si nous n'aimons pas l'injustice, comme pourrions nous y changer quelque chose en traitant injustement d'autres personnes, par le simple fait d'une supposition de leur différence insupportable à nos yeux ?

Le travail thérapeutique n'est pas un travail qui changera la réalité du monde, il permet de comprendre les mécanismes que quelqu'un a mis en place, et pourra aider à retrouver l'être véritable qui existe en chacun, mais qui est muselé. Et parce qu'il est muselé, il est difficile d'être en paix avec les autres. Et ce que l'on attire dès lors, ce sont autant de situation pour toujours que revenir à soi. Mais pas le soi qui s'exhibe, pas celui gouverné par l'ego. Le Soi en mesure d'aimer sans exigence et sans attente, parce qu'il est déjà complet en lui-même.

Pat Le Verdoyant 



jeudi 1 mai 2025

Kif ou kif-kif ?

 La vie est merveilleuse, on peut ressentir une véritable passion pour cette vie, qui ne finit pas de nous émerveiller.

Pourtant nous savons tous que la passion peut également nous consumer à petits feux. 

Alors quelle serait la différence de taille qui ne nous consumerait pas ?

Selon moi le plus important est de ne pas oublier. 

Mais ne pas oublier quoi ?

Ne pas s'oublier soi-même bien sûr déjà, mais ne pas oublier que notre présence suppose un accomplissement, une amélioration et peut-être aussi une transmission et un partage. Et surtout ne pas oublier la souffrance. Non pas un éloge à la souffrance, mais juste un rappel, que nous avons pu souffrir, et que d'autres souffrent encore, et que cette souffrance existe pour des raisons précises.

Notamment parce qu'il y a quelque chose à dépasser, à transcender. Quelque chose dont il est important de prendre conscience. 

La passion dévore le plus souvent parce qu'elle manque de conscience, qu'elle est auto-centrée, et qu'elle ne dessert qu'un intérêt propre.

Ne pas s'oublier soi-même, traduit bizarrement le fait de ne pas oublier les autres non plus.

Kifer sa life, c'est bien, mais quand on kiffe et qu'on ignore l'impact que cela peut avoir sur les autres, cela devient du kif-kif. Cela ne change rien au fond, car cela nourrit un monde d'égoïstes et de profiteurs.

Du coup le vrai kif est celui qui permet d'apporter une valeur ajoutée à la vie de tout un chacun. Ce n'est pas de l'exhibitionnisme comme celui auquel on assiste en continue sur les réseaux. Des gens qui au fond n'ont pas vraiment résolus leurs problèmes, mais qui surenchérissent pour le faire croire. Car le plus important pour eux, c'est leur kif, mais pas ce que les autres peuvent en faire. C'est le monde du chacun pour soi, et les autres on s'enfiche.

Alors ne faites pas du pareil au même, soyez conscient que votre façon de vivre et voir la vie, a un impact de taille sur les autres, car nous sommes interdépendants, jusque dans nos actes et pensées.

Pat Le Verdoyant 



mardi 29 avril 2025

Petit tu deviendras grand...

 Saviez-vous que certains disent que les bonsaïs sont le type de plantes de ceux qui ne veulent pas grandir?!?

Bien évidemment ceci est de l'ordre de l'inconscient. 

D'ailleurs ce propos fut tenu lors d'un réaménagément feng shui, ainsi faut-il encore être un peu feng shui dans l'âme pour comprendre. 

Quoiqu'il en soit, un jour on m'a offert un bonsaï, et j'ai beaucoup ri car je l'ai dit à la personne, tout en acceptant le cadeau. 


Du coup j'ai accepté le défi de faire grandir mon bonsaï, pour qu'il puisse devenir arbre. 

Dans la vie ce n'est guère différent. Cultiver ou plutôt prêter attention à la partie "enfant" en nous, mais en cessant d'être indirectement gouverné par elle. Tout comme cela est le cas de l'ombre, autre archétype bien connu par ceux qui ont lu CG Jung.

Donc oui petit, un jour tu seras grand mais tu ne perdras pas ton âme d'enfant, car je te vois. 

Pat Le Verdoyant 



Sois la vague, sois l'océan...

 Nous croyons bien souvent à tort, qu'il faut être quelque chose ou qu'il faut faire quelque chose, pour être vraiment heureux.

Et c'est ainsi que nous nous perdons à vrai dire, nous nous éloignons de plus en plus de notre centre. Continuellement occupés et distraits, jusqu'au moment où la vie décide à notre place, pour ainsi dire, car nous sommes allés trop loin dans notre déni de nous-mêmes, attachant de l'importance à des futilités, à des choses qui au fond ne permettent pas notre croissance intérieure, mais juste un semblant d'existence, grâce à l'entretien d'un état tout juste satisfaisant. 

Que fait l'océan ? Que fait la vague ?

L'océan est juste l'océan, et la vague juste la vague. Ils ne se posent aucune question, ni pour l'être ni pour le faire et encore moins pour le vouloir ou le pouvoir. 

Ils ne connaissent pas la peur ni l'envie. Ils suivent tout simplement ce que la vie leur propose. Par vie entendons la force des choses. S'il y a du vent ou des courants de fond, chacun va les suivre à sa manière. 

La vague n'a pas peur de se briser sur les rochers, elle n'a pas peur de perdre une quelconque identité ou encore d'être trahi. 

Elle sait qu'elle fait partie de l'océan, et que d'une façon ou d'une autre, elle ne peut en être séparée. Même si elle s'évaporait, elle finirait toujours par revenir.

J'en déduis quelque part qu'il s'agit d'un problème d'identité. Pourtant je crois que l'océan sait qui il est. 

Sauf que lui ne va pas s'identifier par rapport à autre chose que ce qu'il est. L'océan est authentique. 

Alors que nous les Hommes, même quand nous ne le cherchons pas, nous nous identifions à tellement de choses, qu'il n'y a en vérité aucune authenticité. Chez nous ce sont nos rôles et nos personnages qui se prétendent authentique.

Et dans ces identifications, il y a toujours la division qui menace, la séparation, la perte, et les enjeux. Et bien sûr, avec elles, viennent les peurs. 

Le jour où nous saurons tirer un enseignement de l'observation rigoureuse du fonctionnement de la Nature, et surtout de l'authenticité qui découle d'une certaine immobilité, nous irons beaucoup mieux, et les améliorations se feront pour ainsi dire d'elles-mêmes. 

Pat Le Verdoyant 



mardi 22 avril 2025

Le contrôle...

 Je crois que le contrôle, est au final ce qui nous ramène toujours à l'ego.

Vous savez, la plupart des gens, on ne sait pas ou on ne croit pas qu'ils sont dans l'ego. 

C'est pour cela que je parlais à un moment donné de titiller. 

J'ai connu des personnes que j'ai fréquenté durant quelques années, et je les trouvais plutôt "dans l'amour" de leurs prochains. À cette époque j'étais encore très rebelle, c'est-à-dire que j'aimais notamment dire, quand le sujet était mis sur la table, bien sûr, que j'aimais bien l'ego et que je ne comprenais guère les affirmations de certains qui voulaient "tuer l'ego".

Bref, j'ai du coup, plutôt été étonné que ces personnes par moment me disaient : "Oui mais toi t'es vraiment dans l'ego !" Je précise qu'elles me le disaient avant que moi de mon côté, par la suite, je leur disais que j'aimais mon ego.

Sauf que quelques temps après, genre 2 ou 3 ans plus tard, voire plus je devais me rendre à l'évidence, qu'en vérité elles avaient projeter leur propre ego sur moi. 

Et croyez-moi quand quelqu'un utilise son ego à mauvais escient, ça fait des ravages. Du genre que parmi ces personnes, alors que pour moi 10 ou 20 ans après je n'y pense même plus, elles sont toujours dans la guerre de l'ego.

Alors j'avoue, même si aujourd'hui je vois l'ego différemment, j'hésite encore à le mettre dans le même sac que l'orgueil. Car pour moi il s'agit de deux choses distinctes. Sauf que certaines réactions, pourraient bel et bien être davantage dues à l'orgueil qu'à l'ego. Peut-être que les blessures d'ego font ressortir l'orgueil, je n'en sais rien. 

Quoiqu'il en soit, il me semble aujourd'hui que l'aspect contrôlant d'une personne, reflète sa blessure d'ego et donc bien souvent un comportement du coup très orgueilleux, au sein duquel, du coup, l'autre n'a guère de choix, soit il se plie, soit il doit essuyer le courroux. 

Toujours est-il que le contrôle quand il devient excessif et surtout rigide et imposé, fait qu'aucune lumière n'est en mesure de passer. L'ego est maintenu avec force et vigueur, la blessure entretenue comme signe de fabrique, et l'orgueil couronne le tout, notamment quand il y a résistance.

Ainsi soyons vigilant, l'excès de contrôle, ou à l'inverse le refus de contrôle, mais en sachant qu'au fond c'est une autre sorte de contrôle, nous empêchent de percer des trous, là où cela serait nécessaire pour commencer à voir autre chose que le connu. 

Pat Le Verdoyant 



dimanche 20 avril 2025

Quiproquo...

 Et si personne n'avait raison et personne n'avait tort ?

Bon j'admets que ce serait le chaos, surtout si on y ajoutait le pouvoir de création personnelle. 

Trêve de plaisanterie, je pensais à vrai dire aux propos de certains qui disent, carrément, je le souligne, qu'il n'y a en dehors de moi, personne d'autre et rien d'autre que moi. 

Il est évident que ce genre de propos ne sont pas du tout, mais alors pas du tout compris par un grand nombre de personnes, mais ceux qui se donnent un peu de peine, eux sont littéralement subjugués par la pertinence de ces propos. 

Sauf qu'en vérité, il s'agit là avant tout d'un autre moyen de compréhension, à ce que habituellement nous rejetons en bloc. 

Comprenez par là l'astuce, car en effet s'il n'y avait que moi, cela signifierait forcément que si vous ne me comprenez pas, c'est quelque part de mon propre ressort, et même quand vous me comprenez, c'est parce que je l'ai décidé. Mais allons encore plus loin. Si je tombais sur quelqu'un qui me fait souffrir, alors cela signifie que j'ai décidé de me faire souffrir. Si quelqu'un me rend heureux, c'est encore parce que je l'ai décidé. Et si quelqu'un me pique ma copine, c' est encore et toujours une version de moi, que j'ai certes voulu, et je me pique moi-même ma propre personne...

Ouille! Vous aurais-je perdu ?

Je comprends ce que vous vivez et ce que vous croyez maintenant à mon sujet. En fait il faut un certain temps pour que ce genre de façon de penser s'infuse et se digère. 

Même moi, il m'a fallu je crois 3 ou 4 ans, avant de réellement en comprendre le sens. 

Pourtant si l'on admet, ne serait-ce qu'un laps de temps, que cela serait possible, imaginez la grande stupéfaction que l'on pourrait finir par avoir, en se disant que tout est toujours que moi. A vrai dire des projections de ce que je suis en mesure de comprendre et de ne pas comprendre, une projection de ce que je crois et de ce que je ne crois pas, une projection de ce que j'accepte de moi et de ce que je n'accepte pas de moi.

Ne serait-ce pas puissant ?

Mon refus est mon refus, la vacherie de l'autre est en réalité la vacherie que j'ai décidé qu'il m'inflige, vu que quoiqu'il en soit cet autre, n'est que moi. 

Si je ne comprends pas, l'autre ne peut pas comprendre, mais si à l'inverse je comprends forcément l'autre ne peut que me comprendre. 

Alors plutôt que de croire que le monde ne me comprend pas, il serait peut-être plus simple que je m'accorde avec le fait, que c'est moi qui décide de la finalité. 

Nous approchons petit à petit de ce que nous pourrions appeler l'unité. Même si ce n'est pas encore réellement l'unité. C'est un début. 

Un début qui permettrait peut-être que l'on cesse d'accuser autrui de notre malheur. 

À méditer. 

Pat Le Verdoyant 



Un monde meilleur?

 Qui ne voudrait pas d'un monde meilleur ?

Même si nous ne sommes ni utopiste ni idéaliste, c'est une grande tentation que de vouloir un monde meilleur. 

Bien évidemment il y en a qui s'éclatent déjà, qui trouvent la vie merveilleuse. Mais le sont-ils vraiment heureux au fond ? Je veux dire par là de quoi sont-ils conscients ? Sont-ils juste hermétiques au malheur des autres ou ne les voient-ils même pas ?

À vrai dire c'est une chose assez délicate, car il me paraît évident que ce monde meilleur est une erreur d'interprétation. La conscience nous invite à comprendre que le monde correspond en premier lieu à la nature, à la vie de ce qui nous entoure, seulement après, viennent les Hommes, avec leurs problèmes et leurs croyances. Il est bon de voir tout, le bon comme le moins bon, voire le mauvais. Mais tout ce que l'on aimerait quelque part améliorer ou voir évoluer, sont des pistes personnelles pour les améliorer et les faire évoluer en nous.

Donc le monde n'a pas vraiment de rapport dans cela, il est important de veiller à utiliser les bons mots, sous risque sinon d'accuser à tort quelqu'un ou quelque chose du malaise que l'on ressent à son niveau. 

J'en déduis du coup que bien des problèmes sont des problèmes liés à l'incompréhension et au refus de comprendre.


Voilà pourquoi je dis ce que je dis, m'incluant tout autant moi-même à ces besoins de prendre conscience, il y a tant de choses dont nous devons prendre conscience.

Ainsi il n'est tout bonnement pas possible de lutter contre l'injustice, en étant soi-même injuste, ne serait-ce envers soi-même.

Il s'agit toujours de procéder dans l'ordre.

Pat Le Verdoyant 



samedi 19 avril 2025

C'est quoi l'ego au juste ?

 Si déjà nous parlons d'ego, autant en profiter pour le définir une fois de plus.

L'ego n'est pas forcément une mauvaise chose, d'ailleurs il est bon de rappeler, à ceux qui l'auraient un peu oublié, que le simple fait de nous être incarnés sur cette terre, nous a revêtu de quelques couches de peau, et ces couches pourraient être traduites comme des couches d'ego. Ce n'est pas fondamentalement exact, mais cela permet au moins de comprendre plus facilement, j'espère. 

La Bible, dans son bon sens initial, dit qu'au paradis, nous étions nus. Sauf que cette nudité n'a strictement rien à voir avec une histoire de seins à l'air et sexe à l'air. Non ! Si nous sommes initialement un esprit, ou pour les français entre autre , une âme, il va de soi, que nous n'avions pas de corps, et donc pas de matière. C'est la matière qui incarne la densité, et donc cette lourdeur d'incarnation. Du coup, sans corps et sans matière, nous étions nus. Les habits revêtues après le paradis, c'est le corps, d'où l'idée des peaux ou des couches de peau, qui sont en quelque sorte autant de voiles, qui nous empêchent de voir la Vérité.

L'ego à ce niveau là, est bel et bien ce qui nous distancie de la capacité à voir l'unité ou la lumière. Étant donné que l'ego est ce qui nous permet de nous reconnaître dans cette réalité physique et donc incarnée. 

Il y a des personnes dont on dit qu'elles n'ont pas d'ego, souvent c'est elles qui le prétendent. Je ne dis pas que cela n'existe pas, sauf que vu sous l'angle sous lequel je vous l'expose, cela n'est pas réellement possible. Tout le monde a un ego, sauf que certaines personnes n'ont jamais réellement existé par elles-mêmes, elles ont donc beaucoup de mal à savoir qui elles sont vraiment, elles manquent de ce fait d'ego. Mais si on les titille dans le bon sens, vous verrez qu'elles pourraient vous faire les mêmes crasses, que quelqu'un avec un ego sur dimensionné. C'est l'occasion qui fait le larron.

Quoiqu'il en soit la vraie problématique repose surtout sur la compréhension ou l'incompréhension de ce qu'est l'ego, d'une part, et de l'autre au fait qu'on voudrait incarner quelque chose que l'on ne peut pas incarner ici-bas.

Voilà pourquoi j'aime particulièrement cette représentation des couches de peau, qui sont pareillement des couches de l'ego. On ne peut tuer l'ego, c'est un non-sens. Car ceux qui prétendent cela, sont probablement ceux dont l'ego agit le plus dans l'ombre.

Quoiqu'il en soit, nous pourrions dire que le but de la vie, pourrait être notre désir à mettre de la lumière dans notre vie. C'est en tout cas la vocation des mouvements spirituels, et c'est même l'idée de base des religions, sauf qu'elle a été détourné par enjeu politique. 

Et même si de nos jours, beaucoup de gens ont du mal avec ces concepts, il suffit de voir ce qui se passe autour de nous, pour pouvoir en déduire, que les uns et les autres s'efforcent par divers moyens, à mettre en lumière, si ce n'est à se mettre en lumière. Ce qui quelque part revient au même, sauf qu'il y a encore beaucoup d'ego dans ces démarches. Retenons-en avant tout cette envie de lumière. Et qui correspond bien évidemment avec un retour à la source.

Ce retour se fera, tôt ou tard, mais pas réellement dans cette vie, d'ailleurs dans aucune à vrai dire, vu que la base d'un retour à la source, correspond à un retour à notre nature première, qui est l'esprit ou l'âme. 

Néanmoins, ce qu'il est possible de faire ici-bas, c'est de nous faciliter la tâche pour après. Cette facilitation réside dans le fait de comprendre dans un premier temps de quoi nous parlons. La souffrance n'est pas de la lumière. Le non-amour n'est pas de la lumière. L'égoïsme n'est pas de la lumière. Les peurs ne sont pas de la lumière.

Mais que sont-ils alors ???

Ce sont autant d'expression d'un ego bien saturé, bien dense. Un ego plein d'exigences. Un ego profondément blessé. 

Alors oui, c'est vrai, nous avons tous connu de nombreuses raisons pour nous barricader dans cet ego. Sauf que poursuivre là-dedans, ne nous aidera à aucun niveau, sinon celui de nous enfoncer davantage, et de créer avec grande force et vigueur un monde de plus en plus effroyable. Et ne croyez surtout pas que vous pourriez en réchapper. Quand on crée quelque chose, on le vivra, c'est sûr.

Fort heureusement que la Vie est bienveillante, dans ce sens, il ne sera jamais trop tard pour changer la donne. 

Comment ?

En perçant des trous dans vos couches de peau, dans vos couches d'ego. Car plus la lumière passe, plus vous deviendrez transparent. 

Vous pourriez croire que c'est une horrible chose que de devenir transparent ?! Sauf que vous voyez la transparence qu'à partir de votre point de vue egotique. Mais vous oubliez le fait qu'en étant pas transparent, vous attirez précisément tout ce qui pourra résonner avec vos zones d'ombre. En fait la transparence ici, est plutôt synonyme de lumière.

Quelqu'un de lumineux n'a besoin ni de se convaincre lui-même ni autrui. Il est ce qu'il est. 

L'ego qui subsiste est juste celui bénéfique à son existence. 

Pat Le Verdoyant 



Un monde d'ego...

 À vrai dire si nous croyons en l'astrologie, nous devrions un de ces jours sortir du monde de l'ego, attribué de droit à l'ère du capricorne, pour entrer dans la fameuse ère du verseau, que beaucoup mettent en lien avec le cœur.

Je ne suis certes pas assez spécialisé pour l'affirmer ou l'infirmer, notamment en égard à la logique probablement propre de ces histoires d'ères.

Néanmoins le verseau est généralement plus connu comme l'archétype du rebelle ou du révolutionnaire. 

Une phrase qui lui correspond très bien : "Ne laisses pas tes émotions diriger tes actions sans raison."

Dans ce sens là il me paraît évident que le verseau s'emballe souvent très vite, pliant le monde à ce en quoi il croit, pour par la suite se rendre compte, qu'il s'est avant tout laissé déborder par ses émotions, et que la cause était loin d'en valoir la peine. Il est à ce niveau là, un éternel insatisfait.

C'est pour cela que je dirais que la rébellion est certes nécessaire et utile, faut-il encore que celle-ci soit menée dans la bonne direction. 

Le problème étant que nous sommes dans un monde d'ego. Même si nous allons en sortir un jour ou l'autre, les habitudes mettront du temps à vraiment changer.

Il est important de rappeler que l'ego dessert nos plus belles ambitions. Personnellement j'ai mis quasiment 20 ans à pacifier mon ego, et j'étais très loin d'en avoir un sournois. Et même encore aujourd'hui, je ne manquerais pas d'ego, sauf que je sais qu'il existe d'autres moyens pour se faire entendre que de foncer dans un tas. 

Voilà pourquoi par moment je suis un quelque peu extrême, en disant qu'il n'y a pas d'amour là où il y a du mental. C'est vrai en grande partie, mais cela dépend avant tout aussi de comment nous sommes à l'intérieur de nous ainsi que du contexte. 

Autrement dit, pour nous recentrer sur l'idée première à mettre en lien avec les fameuses ères, le passage du capricorne vers le verseau, nous promet certes de sortir de l'ego, pur et dur, mais attention toutefois à ne pas nous égarer sans raison réellement valable. Car sans raison, nous serions juste dans un leurre de plus, qui serait à attribuer à l'ego. 

Pat Le Verdoyant 



vendredi 18 avril 2025

C'est quoi la souffrance ?

 Bon vous vous imaginez bien que je ne suis pas là pour parler réellement de souffrance.

De plus j'imagine que les gens qui souffrent n'ont nullement besoin d'une définition de cela. 

Par contre, je suppose qu'il serait plus intéressant d'approcher la souffrance par un côté plus gênant, un côté qui peut-être inviterait à autre chose...

Croyez-vous que la souffrance permet d'accéder au cœur ?

Croyez-vous que l'empathie ou la compassion sont en lien avec le cœur ?

Il n'y a bien évidemment aucune réponse figée, ni à vrai dire de bonne ou mauvaise réponse. Néanmoins le cœur n'a pas de réelle place dans ces choses, car le cœur est relié à l'amour. Le cœur n'a pas la moindre compréhension pour autre chose que l'Amour. 

En d'autres termes, ce qui souffre, ce qui sépare et ce qui crée tout genre de subterfuges, servant au final une seule cause, c'est le mental. Même s'il existe des mémoires à divers endroits, et qui sont mesure d'éprouver des souffrances, la pire des souffrances est psychique. 

C'est donc essentiellement le refus de créer ce pont en nous vers notre cœur, qui est à la source de tous les conflits. 

Et en parallèle à cela c'est un attachement, non pas au passé comme il est coutumier de le dire, mais plutôt l'attachement à notre version des choses, à notre vision de qui nous avons été. Ici je ne fais pas allusion à des traumatismes que l'on aurait enduré parce que quelqu'un nous les a affligé. Ici il n'est que question du personnage que l'on a voulu incarner et défendre coûte que coûte. Ceci n'est pas le cœur. 

Le gros problème actuellement, c'est qu'on veut nous faire croire qu'il suffit de pleurer et de faire l'éloge à l'empathie par exemple, qui fait de nous des personnes reliées au cœur. Partout on nous induit en erreur, même quand on nous invite à ressentir avec le cœur. Ce n'est que le début du chemin. Car pour ne plus souffrir, il est essentiel de ne plus être séparé en soi.

Et ceci commence en reconnaissant le sacré en nous. 

Pat Le Verdoyant 




Dépasser ses limites...

 L'on entend souvent ce type d'affirmation, qui rejoint parfaitement aussi l'idée de sortir de sa zone de confort.

Je n'y avais jamais spécialement prêté attention, même si j'ai toujours eu une réticence face à l'affirmation de soi. Car quel est ce soi que l'on voudrait mettre en avant ? Et qu'incarne réellement le confort ? Alors forcément le même genre de question s'impose face aux limites : De quelles limites parle-t-on ?

Aujourd'hui, même si je n'aime pas l'idée de vouloir convaincre à tout prix, je dois néanmoins admettre qu'il s'agit de choses qui sont bien plus en lien avec la matière et donc le mental, qu'avec le spirituel, ou ce qui mériterait un S majuscule : le Soi.

Nous pourrions bien évidemment débattre pendant des heures sur le s de soi. Et honnêtement, on s'en fiche un peu, en tout cas pour ma part, qu'il soit en majuscule ou en minuscule, j'y vois avant tout une différence de taille avec le moi. Et le moi, bien qu'utile à certains niveaux, c'est le moi qui est attaché à la matière et au mental.

Donc exit les histoires d'affirmation, de zone de confort ou de limite. On sait que le vrai chemin vers la liberté n'est pas lié à ceci. En tout cas, c'est le cas si nous ne cherchons pas juste des moyens pour nous enrichir dans le physique. 

L'évolution de l'humanité n'a strictement rien à voir avec ça. 

Néanmoins nous devons accepter le fait que pour beaucoup, le premier chemin est déjà celui-ci : reconnecter avec la matière, redonner confiance au mental. Mais cela ne doit pas être la finalité.

Donc pour en venir au fait, ici je souhaitais déjà vous faire toucher du bout des doigts le fait, que dépasser ses limites ou ses limitations n'a rien à voir avec le mental ou le physique. Sinon vous ne seriez qu'une sorte de sportif voulant gagner une compétition. 

Les choses dont j'essaye de vous parler, sont des choses plus profondes, l'Amour, la Vérité qui est au plus profond de vous. En bref, quelque chose qui sera épanouissant et réellement libérateur.

Ce n'est pas un phénomène de mode, ou un remplacement d'une mauvaise habitude par une meilleure et qui finira par devenir mauvaise par la suite.

Ainsi les limites sont celles qui sont, effectivement créées par votre mental, la zone de confort correspond à la zone dans laquelle votre mental contrôle vos ressentis, et ce qu'on valide le plus souvent quand on affirme le soi, qui en vrai est le moi, c'est la toute puissance de votre mental, dans son acception egotique.

En d'autres termes plus simples, quand je vous souhaite de dépasser vos limites, je vous invite à envisager que la souffrance par exemple n'est ni irrémédiable, ni une obligation. Cela signifie beaucoup de choses, comme celle que l'Amour est possible. Mais encore faut-il pouvoir pour cela ouvrir son cœur. 

Sortir de sa zone de confort correspond avec le seul et unique fait de pouvoir sortir de sa conception mentale de la vie. Cela ne signifie pas qu'il vous faille faire des choses extraordinaires à l'autre bout du monde. Bien sûr que ça, ça peut être judicieux si vous êtes du genre coincé chez vous, derrière un ordinateur et que vous n'osez parler à personne. 

Mais ne vous méprenez pas sur les objectifs, sous peine d'entretenir la souffrance. Car le chemin est toujours intérieur. 

Celui qui choisit un chemin extérieur, même s'il est forcément plaisant pendant un certain temps, finira toujours par souffrir à nouveau, car à l'extérieur, vous serez toujours soumis à de nombreuses contraintes, et qui ne sont pas nécessairement toutes de votre ressort. 

Le chemin intérieur, lui, ne dépend que de vous. 

Quand on choisit le chemin intérieur, c'est là qu'on sort de sa zone de confort, c'est là qu'on dépasse ses limites et c'est là qu'on est dans l'affirmation du Soi. 

Pat Le Verdoyant 



jeudi 17 avril 2025

La fausse thérapie...

 Ce soir j'aimerais revenir sur une expression que j'avais utilisé lors d'une publication précédente : la psycho - magie.

Il va de soi, que nous sommes tous libre de nos choix et de nos croyances, dans ce sens ce que je vais dire, serait plutôt un éclairage qu'un jugement ou une recommandation. D'ailleurs j'adhère à 100% à ce que Patrick Burensteinas disait à propos des éclairages que tout un chacun obtient à un moment ou à un autre sur le chemin, cela permet de voir mais à aucun moment il s'agit d'un impératif à observer. Ne dit-on pas que l'erreur est humaine ? Cela signifie aussi que la prévention a du bon sens sauf qu'elle n'évite pas l'attraction de l'autre à se prendre le mur. Parfois le mur est indispensable pour remettre ses idées en place. Sauf qu'après ces idées ne seront plus des constructions mentales et ego tiques, ce seront de véritables sources inspirées par le sacré en nous.

Donc quoiqu'il en soit, je sais par expérience, que moi aussi j'ai adoré participer à de la psycho-magie, car dans le fond, même le système nous promet mondes et merveilles si l'on s'adapte à lui, sauf qu'en vérité, suivre le système demeure juste un leurre. Tout le monde le sait, et pourtant tout le monde continue à voter pour le système.

En fait, je participais à des ateliers, sans réellement penser qu'il s'agissait de psycho-magie, j'y participais parce que cela semblait davantage me correspondre qu'une séance chez le psychanalyste. Parfois aussi quand j'allais voir une thérapeute, j'y allais en souhaitant que ça déménage. Ce n'était pas par fainéantise, mais parce que je suis adepte à croire qu'on peut résoudre des problèmes selon leur réalité vraie, de façon instantanée. Il n'y avait dans ma façon de faire rien d'anormal ou de tordu. Car tout simplement j'ai en parallèle maintes fois pu expérimenter, qu'avec les bons mots et la bonne approche, on pouvait être en mesure de comprendre quelque chose de suite, qui pourtant avant était incompréhensible pendant des années. Sauf qu'avant cette justesse n'était pas là.

Néanmoins, je pense malgré tout, que de nos jours beaucoup de personnes se contentent de faire du tourisme thérapeutique, et ça, qu'on veuille l'admettre ou pas, cela n'apporte strictement rien. 

Pourquoi ?

Car quand on est motivé à trouver sa lumière intérieure, j'aime beaucoup l'image qu'en donne Patrick Burensteinas, il faut percer des trous dans les peaux de l'ego, et au fur et à mesure qu'on les perce, on finit par ressentir cette lumière intérieure qui jaillit de nos entrailles et finit par dissiper totalement les certitudes de l'ego. 

À l'inverse quand on fait du tourisme thérapeutique ou qu'on participe à des ateliers de psycho-magie avec cette même mentalité de touriste, la lumière qui en ressort, est une lumière qui met en valeur encore plus l'ego. C'est une lumière par reflet des autres et des activités que l'on fait. Alors certes, la vie semble plus belle, mais on ne brille pas par soi-même.

Je précise que la faute n'est pas entièrement due aux ateliers mais bien plus à cette mentalité mise en avant. Celles des personnes qui se sentent en droit de ne plus souffrir, mais qui cessent le travail entamé pour se laisser distraire par un environnement. 

La quête de soi, qui est tout de même la base de tout travail sérieux sur soi, n'a aucun rapport avec ce genre d'attitude. 

Mais c'est un choix personnel. 

Cependant il est important de savoir qu'en agissant ainsi, le risque de souffrir encore davantage par la suite, est bien plus important. 

Pat Le Verdoyant 



mercredi 16 avril 2025

Le chemin de l'être...

 Naître et renaître, tel est ce que nous vivons pour beaucoup.

Un jour l'on nait, et ensuite on finit par le regretter, parce que nous ne sommes pas seuls. Il y a les autres, autant ils peuvent nous enchanter, que nous faire déchanter. 

Puis un jour, quand le vase est plein et qu'il déborde, ce sont nos émotions qui nous font miroiter nos illusions. Sauf que généralement à ce moment là, nous sommes depuis fort longtemps figés dans nos habitudes. Et c'est à vrai dire les regrets et les amertume qui coulent à flots.

De ce chaos jaillit l'étincelle du renouveau, en tout cas c'est ainsi que nous l'interprètons. 

L'on renaît à partir de cet instant. 

C'est une nouvelle version de nous-mêmes. Parfois plus profonde, parfois juste mieux coupé de nos sentiments profonds. 

Mais bien souvent nous sommes encore loin de l'être, car être ne traduit ni une action et encore moins une réaction. 

Alors c'est quand qu'on est ?

Il n'y a pas de juste réponse, car c'est une histoire qui appartient à chacun, individuellement. Même si cet individuellement est avant tout quelque chose que l'on partage collectivement. 

Peut-être est-on dès lors que le passé n'est plus un sujet, et que le futur n'est plus un objet (de convoitise). Et le présent alors ?

Peut-être que ce présent serait simplement le cadeau qu'on se fait au jour le jour, et que ce cadeau, on le fait pareillement aux autres. 

Pat Le Verdoyant 



Mention spéciale...

 Bon je m'imagine que j'en ai davantage besoin que lui, mais je le fais quand même...

Pas pour moi, mais pour vous. 

Ce soir, alors qu'il y a quelques jours en arrière j'avais déjà parlé de lui, j'aimerais tout particulièrement vous inviter à écouter ou lire les propos de Patrick Burensteinas, un alchimiste des temps modernes. 

Bien évidemment je ne le connais pas personnellement, mais je trouve que tout ce que j'entends et écoute de lui, et aussi ce que je lis, est d'un précieux enseignement. Je suppose qu'il n'aimerait pas ce mot, alors disons que ses propos sont une lanterne sur mon chemin. 

Comme il l'explique lui-même, l'éclairage ne fournit pas nécessairement le chemin, mais il permet de ne pas se décourager, et aussi de voir à temps ce qui peut représenter un obstacle. 

Quoiqu'il en soit je trouve ses paroles d'une belle ressource pour les vrais chercheurs. 

Alors je terminerais cette publication en disant :

"Le chemin, bien qu'il nous semble toujours nécessaire d'avancer, est bien souvent aussi à mettre en lien avec notre capacité à bien vouloir nous tourner en arrière."

Je le dis peut-être avec des mots à moi un quelque peu maladroits, mais cela traduit surtout le fait que la lumière que nous cherchons n'est pas forcément ni réellement d'ailleurs au-devant de nous, car elle est en premier à l'intérieur. Donc se tourner en arrière, c'est aussi bien la confirmation qu'il s'agit de regarder en soi, que la possibilité que cette lumière, nous l'avons déjà croisé, sauf que pour beaucoup, il faut aller très loin pour la trouver, pour au final se rendre compte un jour qu'elle était à notre portée de là où nous sommes partis.

Pat Le Verdoyant 



Sacré moi....

 Non, non, n'allez pas croire que je me lance des fleurs en disant cela...   Mais je vois que je ne suis pas très fiable pour alimenter ...